Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, Moncef Slaoui, qui dirige l'opération 'Warp Speed', a indiqué que le projet était en bonne voie pour vacciner 20 millions de personnes les mois à venir, puis 25 à 30 millions d'autres chaque mois par la suite. Le président américain Donald Trump a, lui, déclaré que les vaccins seraient largement disponibles d'ici avril.

De même, deux médicaments qui pourraient aider les patients atteints du Covid-19, la maladie causée par le coronavirus, sont en cours d'approbation et pourraient voir leur autorisation accordée avant la fin de l'année.

Le locataire de la Maison Blanche, dans ce qui semblait être une démarche vindicative, a prévenu que les vaccins ne seraient pas mis à la disposition de l'Etat de New York, où le gouverneur Andrew Cuomo, un démocrate, a soulevé des questions sur le processus d'approbation d'un vaccin par la Maison Blanche et a demandé une vérification locale. "Nous ne les livrerons donc pas à New York tant que nous n'aurons pas l'autorisation de le faire", a complété le président républicain.

Le géant pharmaceutique américain Pfizer a annoncé cette semaine que son vaccin, fabriqué en collaboration avec la firme allemande BioNTech, affichait un taux d'efficacité de 90%, ce qui laisse espérer que la pandémie pourrait bientôt être maîtrisée, même si les responsables de la santé publique avertissent que sa fin pourrait encore se faire attendre plusieurs mois.

Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, Moncef Slaoui, qui dirige l'opération 'Warp Speed', a indiqué que le projet était en bonne voie pour vacciner 20 millions de personnes les mois à venir, puis 25 à 30 millions d'autres chaque mois par la suite. Le président américain Donald Trump a, lui, déclaré que les vaccins seraient largement disponibles d'ici avril. De même, deux médicaments qui pourraient aider les patients atteints du Covid-19, la maladie causée par le coronavirus, sont en cours d'approbation et pourraient voir leur autorisation accordée avant la fin de l'année. Le locataire de la Maison Blanche, dans ce qui semblait être une démarche vindicative, a prévenu que les vaccins ne seraient pas mis à la disposition de l'Etat de New York, où le gouverneur Andrew Cuomo, un démocrate, a soulevé des questions sur le processus d'approbation d'un vaccin par la Maison Blanche et a demandé une vérification locale. "Nous ne les livrerons donc pas à New York tant que nous n'aurons pas l'autorisation de le faire", a complété le président républicain. Le géant pharmaceutique américain Pfizer a annoncé cette semaine que son vaccin, fabriqué en collaboration avec la firme allemande BioNTech, affichait un taux d'efficacité de 90%, ce qui laisse espérer que la pandémie pourrait bientôt être maîtrisée, même si les responsables de la santé publique avertissent que sa fin pourrait encore se faire attendre plusieurs mois.