Ainsi, au Portugal, il n'a pas fallu plus d'une heure pour que la presse mentionne que la Belgique avait classé le Portugal "en zone l'orange en raison des mesures prises au retour des touristes belges dans leur pays". "La Belgique a créé un "feu de signalisation" pour contenir la propagation du nouveau coronavirus,et le Portugal se situe au niveau intermédiaire". Du coup, la presse portugaise se fait fort de rappeler que "la Belgique compte 62 123 cas confirmés de covid-19, avec 9 776 décès depuis le début de la pandémie en février", alors que le Portugal, qui prend ses responsabilités pour contrôler l'épidémie en n'hésitant pas à reconfier certains quartiers, ne compte, à ce jour, que 1630 décès.

Une équipe portugaise de chercheurs de l'École nationale de santé publique (ENSP) a ainsi analysé la décision d'imposer une quarantaine de 14 jours à toutes les personnes voyageant à partir du Portugal et a conclu que "cette mesure n'a aucun fondement scientifique. Les scientifiques de l'ENSP affirment que le Portugal est indûment pénalisé par l'application d'un seul critère (l'incidence du covid-19 dépassant 20 cas pour 100 000 habitants au cours des 14 derniers jours) "qui ne reflète pas correctement la gravité de l'épidémie dans le pays". L'analyse constate que le Portugal, non seulement remplit les autres critères à prendre en compte, mais qu'il est également gêné par la réalisation de nombreux tests qui identifient les cas asymptomatiques qui passent inaperçus dans d'autres pays". À titre de comparaison, selon les chiffres du site worldometers, le Portugal a effectué jusqu'à présent 124.699 tests par millions d'habitants contre 115.239 tests par millions d'habitants pour la Belgique ou encore 39.796 tests pour les Pays-Bas et 21. 212 tests pour la France, deux pays classés verts par les autorités belges. Les chercheurs s'étonnent également de " la non-prise en compte de la répartition régionale inégale des cas dans le pays".

Ainsi, au Portugal, il n'a pas fallu plus d'une heure pour que la presse mentionne que la Belgique avait classé le Portugal "en zone l'orange en raison des mesures prises au retour des touristes belges dans leur pays". "La Belgique a créé un "feu de signalisation" pour contenir la propagation du nouveau coronavirus,et le Portugal se situe au niveau intermédiaire". Du coup, la presse portugaise se fait fort de rappeler que "la Belgique compte 62 123 cas confirmés de covid-19, avec 9 776 décès depuis le début de la pandémie en février", alors que le Portugal, qui prend ses responsabilités pour contrôler l'épidémie en n'hésitant pas à reconfier certains quartiers, ne compte, à ce jour, que 1630 décès. Une équipe portugaise de chercheurs de l'École nationale de santé publique (ENSP) a ainsi analysé la décision d'imposer une quarantaine de 14 jours à toutes les personnes voyageant à partir du Portugal et a conclu que "cette mesure n'a aucun fondement scientifique. Les scientifiques de l'ENSP affirment que le Portugal est indûment pénalisé par l'application d'un seul critère (l'incidence du covid-19 dépassant 20 cas pour 100 000 habitants au cours des 14 derniers jours) "qui ne reflète pas correctement la gravité de l'épidémie dans le pays". L'analyse constate que le Portugal, non seulement remplit les autres critères à prendre en compte, mais qu'il est également gêné par la réalisation de nombreux tests qui identifient les cas asymptomatiques qui passent inaperçus dans d'autres pays". À titre de comparaison, selon les chiffres du site worldometers, le Portugal a effectué jusqu'à présent 124.699 tests par millions d'habitants contre 115.239 tests par millions d'habitants pour la Belgique ou encore 39.796 tests pour les Pays-Bas et 21. 212 tests pour la France, deux pays classés verts par les autorités belges. Les chercheurs s'étonnent également de " la non-prise en compte de la répartition régionale inégale des cas dans le pays".