Le nouveau coronavirus, apparu en décembre dans le centre du pays, a contaminé près de 1.300 personnes en Chine et s'est répandu dans plusieurs pays, y compris la France et les Etats-Unis.

La Chine peut "remporter la bataille" contre le nouveau coronavirus, a assuré le chef de l'Etat chinois, lors d'une réunion du comité permanent du Bureau politique du Parti communiste, l'instance de sept membres qui dirige le pays, selon l'agence de presse Chine nouvelle. "Face à la situation grave d'une épidémie qui s'accélère (...) il est nécessaire de renforcer la direction centralisée et unifiée du Comité central du Parti", a-t-il affirmé.

Dans de premières déclarations lundi dernier, il avait appelé à "enrayer" résolument l'épidémie. Ces propos avaient été suivis jeudi de la mise de facto en quarantaine de la ville de Wuhan, à l'épicentre de l'épidémie, et de sa région. Pas moins de 56 millions de Chinois sont depuis bouclés dans des zones dont il n'ont pas le droit de sortir jusqu'à nouvel ordre.

Et en Europe?

Il est "probable" que davantage de cas d'infection au coronavirus surviennent en Europe, a indiqué samedi le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM) en réaction à la découverte de trois patients infectés en France.

"À ce stade, il est probable qu'il y aura plus de cas importés en Europe", prévient le Centre. Même s'il reste encore beaucoup de données inconnues sur ce coronavirus (nCoV 2019), les pays européens disposent des capacités nécessaires pour prévenir et contrôler une épidémie dès la détection des cas, estime-t-il.

D'après le CEPCM, les premiers cas confirmés en Europe ne sont "pas inattendus" compte tenu de l'évolution des derniers jours, avec plusieurs cas de la maladie signalés dans des pays hors de Chine. Vendredi, le ministère français de la Santé avait ainsi annoncé la découverte de trois personnes infectées. Aucun cas n'a été confirmé dans d'autres pays européens pour l'instant mais la vigilance est de mise. La commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a prévu une réunion lundi avec les experts en santé des États membres afin de discuter des options de réaction et des besoins de préparation de chacun des pays. "Nous sommes prêts à agir et à faire plus si nécessaire", a-t-elle assuré sur Twitter.

Au Royaume-Uni, les services de santé recherchent environ 2.000 passagers aériens qui sont arrivés dans le pays depuis la Chine au cours des deux dernières semaines, et en particulier de la ville de Wuhan, l'épicentre du virus.

En dehors de la Chine, le virus est également apparu aux États-Unis, en Thaïlande, au Vietnam et à Singapour, entre autres. En Australie, trois nouveaux cas ont été confirmés samedi, tandis qu'au Japon on en compte trois pour le moment. En Belgique, le premier cas suspecté de la maladie s'est révélé négatif.

Le nouveau coronavirus, apparu en décembre dans le centre du pays, a contaminé près de 1.300 personnes en Chine et s'est répandu dans plusieurs pays, y compris la France et les Etats-Unis.La Chine peut "remporter la bataille" contre le nouveau coronavirus, a assuré le chef de l'Etat chinois, lors d'une réunion du comité permanent du Bureau politique du Parti communiste, l'instance de sept membres qui dirige le pays, selon l'agence de presse Chine nouvelle. "Face à la situation grave d'une épidémie qui s'accélère (...) il est nécessaire de renforcer la direction centralisée et unifiée du Comité central du Parti", a-t-il affirmé.Dans de premières déclarations lundi dernier, il avait appelé à "enrayer" résolument l'épidémie. Ces propos avaient été suivis jeudi de la mise de facto en quarantaine de la ville de Wuhan, à l'épicentre de l'épidémie, et de sa région. Pas moins de 56 millions de Chinois sont depuis bouclés dans des zones dont il n'ont pas le droit de sortir jusqu'à nouvel ordre. Il est "probable" que davantage de cas d'infection au coronavirus surviennent en Europe, a indiqué samedi le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM) en réaction à la découverte de trois patients infectés en France."À ce stade, il est probable qu'il y aura plus de cas importés en Europe", prévient le Centre. Même s'il reste encore beaucoup de données inconnues sur ce coronavirus (nCoV 2019), les pays européens disposent des capacités nécessaires pour prévenir et contrôler une épidémie dès la détection des cas, estime-t-il. D'après le CEPCM, les premiers cas confirmés en Europe ne sont "pas inattendus" compte tenu de l'évolution des derniers jours, avec plusieurs cas de la maladie signalés dans des pays hors de Chine. Vendredi, le ministère français de la Santé avait ainsi annoncé la découverte de trois personnes infectées. Aucun cas n'a été confirmé dans d'autres pays européens pour l'instant mais la vigilance est de mise. La commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a prévu une réunion lundi avec les experts en santé des États membres afin de discuter des options de réaction et des besoins de préparation de chacun des pays. "Nous sommes prêts à agir et à faire plus si nécessaire", a-t-elle assuré sur Twitter. Au Royaume-Uni, les services de santé recherchent environ 2.000 passagers aériens qui sont arrivés dans le pays depuis la Chine au cours des deux dernières semaines, et en particulier de la ville de Wuhan, l'épicentre du virus. En dehors de la Chine, le virus est également apparu aux États-Unis, en Thaïlande, au Vietnam et à Singapour, entre autres. En Australie, trois nouveaux cas ont été confirmés samedi, tandis qu'au Japon on en compte trois pour le moment. En Belgique, le premier cas suspecté de la maladie s'est révélé négatif.