Après cinq semaines de dépositions des rescapés des attaques et des proches des victimes, le procès est entré dans une nouvelle phase, avec les interrogatoires de personnalité des 14 accusés présents, prévus sur quatre jours.

Suivant en partie un "ordre alphabétique", la cour a démarré la séquence en début d'après-midi par l'interrogatoire de Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos de l'État islamique (EI) qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et à Saint-Denis, en région parisienne, le 13 novembre 2015.

Gilet gris sur chemise claire, cheveux coupés ras et barbe noire fournie, Salah Abdeslam a d'abord décliné date et lieu de naissance, le 15 septembre 1989 à Bruxelles.

Fils d'immigrés marocains, il a ensuite précisé qu'il n'avait qu'"une seule" nationalité, la nationalité française, ses parents ayant vécu en France avant de s'installer en Belgique.

"Je suis le quatrième d'une fratrie de cinq. J'ai trois grands frères, une petite soeur. Qu'est-ce que vous voulez savoir ?", a poursuivi Salah Abdeslam d'une voix calme teintée d'un léger accent belge, les mains jointes devant lui dans le box.

Invité à parler de son enfance, il l'a décrite comme "très simple", ajoutant qu'il était "quelqu'un de calme, gentil".

La cour a ensuite rapidement abordé sa scolarité - Salah Abdeslam se présentant comme un "bon élève" - et ses premières expériences professionnelles. Puis, elle s'est attardée sur son casier judiciaire, avant d'examiner ses conditions de détention depuis son arrestation en Belgique en mars 2016 après quatre mois de cavale.

Après Salah Abdeslam, trois autres accusés seront interrogés dans la journée: son ami d'enfance Mohamed Abrini, "l'homme au chapeau" des attentats de Bruxelles, Farid Kharkhach et Yassine Atar.

Dès l'ouverture du procès le 8 septembre, le principal accusé a rompu spectaculairement avec le silence quasi total qu'il observait depuis son interpellation dans ce dossier, justifiant à plusieurs reprises les pires attaques commises sur le sol français.

Après cinq semaines de dépositions des rescapés des attaques et des proches des victimes, le procès est entré dans une nouvelle phase, avec les interrogatoires de personnalité des 14 accusés présents, prévus sur quatre jours. Suivant en partie un "ordre alphabétique", la cour a démarré la séquence en début d'après-midi par l'interrogatoire de Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos de l'État islamique (EI) qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et à Saint-Denis, en région parisienne, le 13 novembre 2015. Gilet gris sur chemise claire, cheveux coupés ras et barbe noire fournie, Salah Abdeslam a d'abord décliné date et lieu de naissance, le 15 septembre 1989 à Bruxelles. Fils d'immigrés marocains, il a ensuite précisé qu'il n'avait qu'"une seule" nationalité, la nationalité française, ses parents ayant vécu en France avant de s'installer en Belgique. "Je suis le quatrième d'une fratrie de cinq. J'ai trois grands frères, une petite soeur. Qu'est-ce que vous voulez savoir ?", a poursuivi Salah Abdeslam d'une voix calme teintée d'un léger accent belge, les mains jointes devant lui dans le box. Invité à parler de son enfance, il l'a décrite comme "très simple", ajoutant qu'il était "quelqu'un de calme, gentil". La cour a ensuite rapidement abordé sa scolarité - Salah Abdeslam se présentant comme un "bon élève" - et ses premières expériences professionnelles. Puis, elle s'est attardée sur son casier judiciaire, avant d'examiner ses conditions de détention depuis son arrestation en Belgique en mars 2016 après quatre mois de cavale. Après Salah Abdeslam, trois autres accusés seront interrogés dans la journée: son ami d'enfance Mohamed Abrini, "l'homme au chapeau" des attentats de Bruxelles, Farid Kharkhach et Yassine Atar. Dès l'ouverture du procès le 8 septembre, le principal accusé a rompu spectaculairement avec le silence quasi total qu'il observait depuis son interpellation dans ce dossier, justifiant à plusieurs reprises les pires attaques commises sur le sol français.