"Le verdict final qu'un tribunal saoudien a rendu aujourd'hui concernant l'exécution du journaliste Jamal Khashoggi à l'intérieur du consulat du royaume à Istanbul est loin de satisfaire les attentes de la Turquie et de la communauté internationale", a écrit sur Twitter Fahrettin Altun, porte-parole de la présidence turque. Le tribunal saoudien a annulé les cinq peines capitales prononcées en décembre et a condamné huit accusés, dont l'identité n'est pas révélée, à des peines allant de sept à 20 ans de prison, après que les fils du journaliste ont annoncé en mai "avoir pardonné" ses tueurs.

"Nous ne savons toujours pas ce qu'il est advenu du corps de Khashoggi, qui voulait sa mort ni s'il y a eu des complices locaux - ce qui met en cause la crédibilité" du procès, a ajouté le porte-parole. Il a appelé les Saoudiens à coopérer avec l'enquête lancée par la Turquie sur le meurtre. Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été tué en octobre 2018 dans l'enceinte du consulat d'Arabie saoudite à Istanbul par un commando d'agents venus de Ryad. Il s'était exilé aux Etats-Unis en 2017, redoutant une arrestation après avoir critiqué le prince héritier Mohammed ben Salmane, dit "MBS".

En juillet, la Turquie a ouvert un procès pour juger 20 Saoudiens par contumace. Parmi les inculpés figurent deux anciens conseillers du prince, qui nie toute implication. "C'est une obligation légale et morale que de faire la lumière sur le meurtre de Jamal Khashoggi, commis à l'intérieur des frontières turques, et de rendre la justice", a encore écrit le porte-parole de la présidence.

"Le verdict final qu'un tribunal saoudien a rendu aujourd'hui concernant l'exécution du journaliste Jamal Khashoggi à l'intérieur du consulat du royaume à Istanbul est loin de satisfaire les attentes de la Turquie et de la communauté internationale", a écrit sur Twitter Fahrettin Altun, porte-parole de la présidence turque. Le tribunal saoudien a annulé les cinq peines capitales prononcées en décembre et a condamné huit accusés, dont l'identité n'est pas révélée, à des peines allant de sept à 20 ans de prison, après que les fils du journaliste ont annoncé en mai "avoir pardonné" ses tueurs. "Nous ne savons toujours pas ce qu'il est advenu du corps de Khashoggi, qui voulait sa mort ni s'il y a eu des complices locaux - ce qui met en cause la crédibilité" du procès, a ajouté le porte-parole. Il a appelé les Saoudiens à coopérer avec l'enquête lancée par la Turquie sur le meurtre. Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été tué en octobre 2018 dans l'enceinte du consulat d'Arabie saoudite à Istanbul par un commando d'agents venus de Ryad. Il s'était exilé aux Etats-Unis en 2017, redoutant une arrestation après avoir critiqué le prince héritier Mohammed ben Salmane, dit "MBS". En juillet, la Turquie a ouvert un procès pour juger 20 Saoudiens par contumace. Parmi les inculpés figurent deux anciens conseillers du prince, qui nie toute implication. "C'est une obligation légale et morale que de faire la lumière sur le meurtre de Jamal Khashoggi, commis à l'intérieur des frontières turques, et de rendre la justice", a encore écrit le porte-parole de la présidence.