Il s'agit d'un nombre record: "jamais autant de pays n'avaient signé un accord international en une seule journée", selon le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui a qualifié le moment d'"historique".

Cet accord, négocié entre 195 pays, dont la Belgique, en décembre 2015 lors de la conférence de Paris, vise à limiter la hausse des températures à moins de 2°C par rapport au niveau pré-industriel, voire de 1,5°C. Premier à signer le registre, qui restera ouvert aux pays ayant négocié l'accord pendant un an, le président français François Hollande a appelé le monde à traduire l'accord en "actes", et souhaité que l'Union européenne "donne l'exemple" en le ratifiant "d'ici la fin de l'année" La signature de l'accord n'est en effet qu'une première étape.

Il n'entrera en vigueur que lorsque 55 pays responsables d'au moins 55% des émissions de gaz à effet de serre l'auront ratifié. Pour atteindre rapidement ce seuil, il faudra qu'au moins un ou deux des grands pollueurs (Etats-Unis, Chine, Union européenne, Russie, Inde) ratifie l'accord. Pékin (responsable de 20% des émissions) et Washington (18%) ont promis de le faire avant la fin de l'année. Entre-temps, 15 pays signataires, pour la plupart des petits Etats insulaires menacés par la montée des eaux (dont Fidji, la Barbade, Belize, les Maldives, l'Ile Maurice et la Palestine), ont d'ores et déjà ratifié le texte.

Il s'agit d'un nombre record: "jamais autant de pays n'avaient signé un accord international en une seule journée", selon le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui a qualifié le moment d'"historique". Cet accord, négocié entre 195 pays, dont la Belgique, en décembre 2015 lors de la conférence de Paris, vise à limiter la hausse des températures à moins de 2°C par rapport au niveau pré-industriel, voire de 1,5°C. Premier à signer le registre, qui restera ouvert aux pays ayant négocié l'accord pendant un an, le président français François Hollande a appelé le monde à traduire l'accord en "actes", et souhaité que l'Union européenne "donne l'exemple" en le ratifiant "d'ici la fin de l'année" La signature de l'accord n'est en effet qu'une première étape. Il n'entrera en vigueur que lorsque 55 pays responsables d'au moins 55% des émissions de gaz à effet de serre l'auront ratifié. Pour atteindre rapidement ce seuil, il faudra qu'au moins un ou deux des grands pollueurs (Etats-Unis, Chine, Union européenne, Russie, Inde) ratifie l'accord. Pékin (responsable de 20% des émissions) et Washington (18%) ont promis de le faire avant la fin de l'année. Entre-temps, 15 pays signataires, pour la plupart des petits Etats insulaires menacés par la montée des eaux (dont Fidji, la Barbade, Belize, les Maldives, l'Ile Maurice et la Palestine), ont d'ores et déjà ratifié le texte.