Toujours plus grand, toujours plus haut. Dès la fin du XIXe siècle, la réussite financière et économique américaine doit s'exprimer par l'altitude des bâtiments emblématiques d'une entreprise, d'une marque, d'un homme (exclusivement) d'affaires. C'est donc l'érection de buildings démesurés, qu'on a tôt fait d'appeler "gratte-ciel" tant ils tutoient les nuages. Jusque dans les années 1970, on assiste aux Etats-Unis à une véritable bataille : c'est à qui édifiera la tour qui monte le plus haut, surtout à New York mais pas seulement (la Willis-Sears Tower de Chicago monte jusqu'à 527 mètres, avec l'antenne, en 1974).

Cette photo est extraite du hors-série de 200 pages du Vif/L'Express, en vente en librairie dès le 16 octobre ou via notre shop, Il était une fois l'Amérique. Des Amérindiens à Donald Trump, les photos qui racontent l'histoire des Etats-Unis.

Toujours plus grand, toujours plus haut. Dès la fin du XIXe siècle, la réussite financière et économique américaine doit s'exprimer par l'altitude des bâtiments emblématiques d'une entreprise, d'une marque, d'un homme (exclusivement) d'affaires. C'est donc l'érection de buildings démesurés, qu'on a tôt fait d'appeler "gratte-ciel" tant ils tutoient les nuages. Jusque dans les années 1970, on assiste aux Etats-Unis à une véritable bataille : c'est à qui édifiera la tour qui monte le plus haut, surtout à New York mais pas seulement (la Willis-Sears Tower de Chicago monte jusqu'à 527 mètres, avec l'antenne, en 1974).