L'affaire découle de cette mission d'identification menée en 2017 et qui avait été critiquée car la Belgique partageait alors des informations avec le Soudan au sujet de personnes qui fuyaient justement ce régime.

La décision française indique que l'individu en question, placé en centre fermé, a dû remplir un formulaire sur ses proches au Soudan. Quand il a comparu devant la délégation soudanaise faisant partie de cette mission d'identification, celle-ci disposait de ce formulaire et l'a interrogé à ce propos.

Le jour du renvoi du migrant par la Belgique, les autorités belges ont appris que l'homme avait demandé l'asile en France et que son dossier y était en cours de traitement.

La France avait dans un premier temps refusé cette demande mais le tribunal français en charge de l'asile a reconnu en juillet dernier que la situation au Soudan et son exposition aux autorités soudanaises, dans le cadre de la mission d'identification en Belgique, représentait un risque pour le migrant en cas de retour.

L'affaire découle de cette mission d'identification menée en 2017 et qui avait été critiquée car la Belgique partageait alors des informations avec le Soudan au sujet de personnes qui fuyaient justement ce régime. La décision française indique que l'individu en question, placé en centre fermé, a dû remplir un formulaire sur ses proches au Soudan. Quand il a comparu devant la délégation soudanaise faisant partie de cette mission d'identification, celle-ci disposait de ce formulaire et l'a interrogé à ce propos. Le jour du renvoi du migrant par la Belgique, les autorités belges ont appris que l'homme avait demandé l'asile en France et que son dossier y était en cours de traitement. La France avait dans un premier temps refusé cette demande mais le tribunal français en charge de l'asile a reconnu en juillet dernier que la situation au Soudan et son exposition aux autorités soudanaises, dans le cadre de la mission d'identification en Belgique, représentait un risque pour le migrant en cas de retour.