Les négociations bilatérales qu'il a menées ces dernières semaines avec chacun des 27 ont été "intenses, difficiles, voire très difficiles", a-t-il convenu, cinq mois après le sommet budgétaire de février qui s'était soldé sur un échec. Depuis lors, la crise du coronavirus a encore accru les besoins et les tensions entre États membres. "Nous n'y arriverons que si chacun accepte de faire un pas vers l'autre", a insisté M. Michel.

"Si chacun reste immobilisé sur sa position de départ, nous ne serons pas à la hauteur de l'enjeu. Il faut prendre en considération le point de vue de l'autre pour prendre des décisions ensemble", a plaidé M. Michel. Le sommet extraordinaire prévu à Bruxelles les 17 et 18 juillet prochains sera le premier réunissant physiquement les dirigeants des 27 pays de l'UE depuis la pandémie. Ils devront se prononcer à l'unanimité - ce qui promet d'âpres tractations - sur le plan de relance de 750 milliards d'euros proposé par la Commission européenne.

1.100 milliards d'euros

Cette proposition est adossée au budget à long terme de l'Union européenne (2021-2027) d'un montant de 1.100 milliards d'euros. Charles Michel a demandé aux chefs d'État et de gouvernement, mais aussi au Parlement européen qui devra s'entendre avec le Conseil une fois que celui-ci aura trouvé un accord, de se sentir habités par trois objectifs: la nécessaire convergence des économies européennes, la résilience face à la crise, c'est-à-dire une capacité à se renforcer et mieux réagir à l'avenir, ainsi que la transformation du projet européen vers le numérique et le climat. Avant lui, la chancelière allemande Angela Merkel, dont le pays assure ce semestre la présidence tournante de l'UE, avait appelé les Européens à faire preuve d'une "solidarité extraordinaire".

"Notre objectif commun est de trouver un point d'accord rapide car le temps presse en raison de la crise économique. Nous ne devons pas perdre de temps. Les plus pauvres paient les pots cassés", a-t-elle averti, demandant elle aussi à tous de "faire des compromis".

Les négociations bilatérales qu'il a menées ces dernières semaines avec chacun des 27 ont été "intenses, difficiles, voire très difficiles", a-t-il convenu, cinq mois après le sommet budgétaire de février qui s'était soldé sur un échec. Depuis lors, la crise du coronavirus a encore accru les besoins et les tensions entre États membres. "Nous n'y arriverons que si chacun accepte de faire un pas vers l'autre", a insisté M. Michel. "Si chacun reste immobilisé sur sa position de départ, nous ne serons pas à la hauteur de l'enjeu. Il faut prendre en considération le point de vue de l'autre pour prendre des décisions ensemble", a plaidé M. Michel. Le sommet extraordinaire prévu à Bruxelles les 17 et 18 juillet prochains sera le premier réunissant physiquement les dirigeants des 27 pays de l'UE depuis la pandémie. Ils devront se prononcer à l'unanimité - ce qui promet d'âpres tractations - sur le plan de relance de 750 milliards d'euros proposé par la Commission européenne. Cette proposition est adossée au budget à long terme de l'Union européenne (2021-2027) d'un montant de 1.100 milliards d'euros. Charles Michel a demandé aux chefs d'État et de gouvernement, mais aussi au Parlement européen qui devra s'entendre avec le Conseil une fois que celui-ci aura trouvé un accord, de se sentir habités par trois objectifs: la nécessaire convergence des économies européennes, la résilience face à la crise, c'est-à-dire une capacité à se renforcer et mieux réagir à l'avenir, ainsi que la transformation du projet européen vers le numérique et le climat. Avant lui, la chancelière allemande Angela Merkel, dont le pays assure ce semestre la présidence tournante de l'UE, avait appelé les Européens à faire preuve d'une "solidarité extraordinaire". "Notre objectif commun est de trouver un point d'accord rapide car le temps presse en raison de la crise économique. Nous ne devons pas perdre de temps. Les plus pauvres paient les pots cassés", a-t-elle averti, demandant elle aussi à tous de "faire des compromis".