Elle est devenue un dossier gigogne qui entache le mandat jupitérien, questionne l'organisation de l'Etat et met à nouveau en avant certains conservatismes français. Au-delà de l'illégalité des coups de poing du 1er mai d'Alexandre Benalla-le-violent que l'enquête judiciaire devra établir, l'audition par les sénateurs de la commission d'enquête d'Alexandre Benalla-le-policé met en lumière une possible dérive au sommet de la République. La protection du locataire de l'Elysée relève du Groupe de sécurité de la présidence de la République, constitué de gendarmes et de policiers. Que faisait Alexandre Benalla, qui n'y était pas officiellement habilité, dans cet attel...