Ce certificat entrera en vigueur jeudi dans les restaurants et hôtels, ainsi que dans les lieux culturels, salles de sport et événements sportifs, a précisé le ministre de la Santé, Stoytcho Katsarov, lors d'une conférence de presse.

Dans les hôpitaux et maisons de retraite, le personnel devra aussi montrer une preuve de vaccination, de guérison ou un test négatif de moins de 48 heures.

Les écoles situées dans les régions les plus touchées vont par ailleurs fermer et assurer les cours en ligne.

Ces mesures "visent à endiguer le nombre de nouvelles contaminations et à alléger la pression sur les hôpitaux", a justifié M. Katsarov.

Près de 5.000 infections et 214 décès ont été recensés mardi, le chiffre le plus élevé de cette quatrième vague qui a démarré en août.

Seulement 20% des 6,9 millions d'habitants sont complètement vaccinés dans ce pays des Balkans, où le fléau de la désinformation règne et les citoyens se méfient des autorités.

Depuis le début de la pandémie, qui a tué près de 22.500 personnes, les autorités ont opté pour des mesures peu strictes et ce changement de cap risque de susciter un fort mécontentement, a reconnu le ministre.

Dans la Roumanie voisine, très peu vaccinée elle aussi (moins d'un tiers de la population), la situation est tout aussi dramatique.

Près de 19.000 nouveaux cas quotidiens et 561 décès ont été enregistrés mardi, du jamais vu depuis le printemps 2020.

A Bucarest, la morgue du grand hôpital universitaire est pleine et pour la première fois, ce pays a transféré ces derniers jours une trentaine de malades graves en Hongrie.

Devant la dégradation de la situation, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a dépêché sur place une experte chargée d'aider le gouvernement à combattre la pandémie et à doper la campagne de vaccination.

Ce certificat entrera en vigueur jeudi dans les restaurants et hôtels, ainsi que dans les lieux culturels, salles de sport et événements sportifs, a précisé le ministre de la Santé, Stoytcho Katsarov, lors d'une conférence de presse.Dans les hôpitaux et maisons de retraite, le personnel devra aussi montrer une preuve de vaccination, de guérison ou un test négatif de moins de 48 heures.Les écoles situées dans les régions les plus touchées vont par ailleurs fermer et assurer les cours en ligne. Ces mesures "visent à endiguer le nombre de nouvelles contaminations et à alléger la pression sur les hôpitaux", a justifié M. Katsarov.Près de 5.000 infections et 214 décès ont été recensés mardi, le chiffre le plus élevé de cette quatrième vague qui a démarré en août.Seulement 20% des 6,9 millions d'habitants sont complètement vaccinés dans ce pays des Balkans, où le fléau de la désinformation règne et les citoyens se méfient des autorités.Depuis le début de la pandémie, qui a tué près de 22.500 personnes, les autorités ont opté pour des mesures peu strictes et ce changement de cap risque de susciter un fort mécontentement, a reconnu le ministre.Dans la Roumanie voisine, très peu vaccinée elle aussi (moins d'un tiers de la population), la situation est tout aussi dramatique. Près de 19.000 nouveaux cas quotidiens et 561 décès ont été enregistrés mardi, du jamais vu depuis le printemps 2020.A Bucarest, la morgue du grand hôpital universitaire est pleine et pour la première fois, ce pays a transféré ces derniers jours une trentaine de malades graves en Hongrie.Devant la dégradation de la situation, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a dépêché sur place une experte chargée d'aider le gouvernement à combattre la pandémie et à doper la campagne de vaccination.