"Nous avons un accord sur la loi pour le climat", a annoncé sur Twitter peu après 05h00 du matin mercredi, le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans, après une nuit de négociation à Bruxelles avec les représentants du Parlement européen et des 27 membres de l'Union européenne (UE).

"C'est un moment historique pour l'UE et un signal fort envoyé au monde entier: notre engagement en faveur d'une UE neutre sur le plan climatique guidera nos politiques pour les 30 prochaines années", a poursuivi le commissaire qui est chargé de l'action climatique au sein de l'exécutif européen. "C'est un beau jour pour la population et la planète", a ajouté le Néerlandais en partageant une photo de la table de négociation.

Ce nouvel objectif de 55% est plus ambitieux que la réduction de 40% des émissions de CO2 par rapport au niveau de 1990 actuellement visée. Mais c'est toutefois en deçà des attentes des eurodéputés qui réclamaient un objectif d'au moins 60%.

L'eurodéputé français écologiste, Pascal Canfin, président de la commission de l'environnement au Parlement européen et qui négociait dans la nuit, a assuré que le compromis était ambitieux même si "le Parlement était évidemment prêt à aller encore plus loin". "Nous allons faire deux fois et demi plus en 9 ans que ce que nous avons fait au cours des 10 dernières années en Europe", a-t-il assuré.

L'eurodéputé allemand Peter Liese (PPE) a aussi souligné dans une réaction qu'il est important de tabler sur des "objectifs que nous pouvons respecter". "Les générations futures n'ont rien à gagner d'objectifs qui sont uniquement couchés sur papier." Désormais, "l'objectif d'une neutralité carbone pour 2050 deviendra juridiquement contraignant", a-t-il abondé.

Dans l'accord trouvé, l'objectif est une baisse "nette" des émissions de gaz à effet de serre, c'est-à-dire qui inclut la compensation des émissions de CO2 par des "puits de carbone" naturel, via la reforestation par exemple.

L'accord politique est cependant encore provisoire, comme le souligne aussi le Portugal, qui a repris début janvier la présidence semestrielle du Conseil, dans sa communication sur Twitter mercredi matin. En effet, les gouvernements européens et le Parlement devront encore approuver formellement l'accord.

Cet accord intervient à la veille d'un sommet international sur le climat initié par le président américain Joe Biden.

"Nous avons un accord sur la loi pour le climat", a annoncé sur Twitter peu après 05h00 du matin mercredi, le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans, après une nuit de négociation à Bruxelles avec les représentants du Parlement européen et des 27 membres de l'Union européenne (UE). "C'est un moment historique pour l'UE et un signal fort envoyé au monde entier: notre engagement en faveur d'une UE neutre sur le plan climatique guidera nos politiques pour les 30 prochaines années", a poursuivi le commissaire qui est chargé de l'action climatique au sein de l'exécutif européen. "C'est un beau jour pour la population et la planète", a ajouté le Néerlandais en partageant une photo de la table de négociation. Ce nouvel objectif de 55% est plus ambitieux que la réduction de 40% des émissions de CO2 par rapport au niveau de 1990 actuellement visée. Mais c'est toutefois en deçà des attentes des eurodéputés qui réclamaient un objectif d'au moins 60%. L'eurodéputé français écologiste, Pascal Canfin, président de la commission de l'environnement au Parlement européen et qui négociait dans la nuit, a assuré que le compromis était ambitieux même si "le Parlement était évidemment prêt à aller encore plus loin". "Nous allons faire deux fois et demi plus en 9 ans que ce que nous avons fait au cours des 10 dernières années en Europe", a-t-il assuré.L'eurodéputé allemand Peter Liese (PPE) a aussi souligné dans une réaction qu'il est important de tabler sur des "objectifs que nous pouvons respecter". "Les générations futures n'ont rien à gagner d'objectifs qui sont uniquement couchés sur papier." Désormais, "l'objectif d'une neutralité carbone pour 2050 deviendra juridiquement contraignant", a-t-il abondé.Dans l'accord trouvé, l'objectif est une baisse "nette" des émissions de gaz à effet de serre, c'est-à-dire qui inclut la compensation des émissions de CO2 par des "puits de carbone" naturel, via la reforestation par exemple.L'accord politique est cependant encore provisoire, comme le souligne aussi le Portugal, qui a repris début janvier la présidence semestrielle du Conseil, dans sa communication sur Twitter mercredi matin. En effet, les gouvernements européens et le Parlement devront encore approuver formellement l'accord. Cet accord intervient à la veille d'un sommet international sur le climat initié par le président américain Joe Biden.