Dans cet avis remis au gouvernement le 23 décembre mais rendu public seulement mardi soir, l'instance propose "trois options" en réponse "à ce risque possible, mais non certain".

Première option, une action immédiate

"Dès le 28 décembre": un "confinement strict", mais seulement dans les régions ou les villes les plus touchées, "tout en laissant la possibilité de retour aux vacanciers qui s'y trouvent". Elle a été écartée.

Deuxième option, une réponse "différée" à début janvier

Cette option serait "adaptée au surcroît de contaminations intervenues en fin d'année". "Cette option vise à réagir après coup, mais rapidement, en ralentissant début janvier la circulation du virus", selon le Conseil scientifique. Cela passe par la "limitation d'activités sociales ou économiques pouvant favoriser des contaminations en s'appuyant sur les données scientifiques issues des différentes enquêtes sur les lieux de contamination pour mieux cibler les mesures de restrictions".

Troisième et dernière option, "une réponse plus tardive"

Cette option est fondée notamment sur le nombre de nouvelles hospitalisations, et comprenant "des mesures de restriction accrues, pouvant aller jusqu'à un confinement prolongé". Le Conseil scientifique met toutefois un gros bémol: cette troisième option "présente le risque d'intervenir trop tardivement et de conduire ensuite à des mesures plus sévères, plus longues et/ou restrictives que celles entrant en vigueur plus tôt".

"Il est possible qu'un surcroît de contaminations intervienne en fin d'année, notamment à l'occasion des fêtes, propices à des rassemblements familiaux et amicaux", écrit le Conseil pour justifier ces trois scénarios.

"Le Conseil scientifique estime probable qu'un tel surcroît de contaminations provoque à horizon de quelques semaines une reprise incontrôlée de l'épidémie, une forte augmentation des hospitalisations, des placements en réanimation et des décès", poursuit l'instance.

Un conseil de défense présidé par Emmanuel Macron a eu lieu mardi matin et les décisions qui y ont été prises doivent être annoncées par le ministre de la Santé, Olivier Véran, au journal télévisé de 20h00 de la chaîne publique France 2. Selon les derniers chiffres, la moitié Est de la France (Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté et Alpes-Maritimes particulièrement) est la plus menacée par un rebond de l'épidémie de Covid.

Dans cet avis remis au gouvernement le 23 décembre mais rendu public seulement mardi soir, l'instance propose "trois options" en réponse "à ce risque possible, mais non certain". Première option, une action immédiate"Dès le 28 décembre": un "confinement strict", mais seulement dans les régions ou les villes les plus touchées, "tout en laissant la possibilité de retour aux vacanciers qui s'y trouvent". Elle a été écartée. Deuxième option, une réponse "différée" à début janvierCette option serait "adaptée au surcroît de contaminations intervenues en fin d'année". "Cette option vise à réagir après coup, mais rapidement, en ralentissant début janvier la circulation du virus", selon le Conseil scientifique. Cela passe par la "limitation d'activités sociales ou économiques pouvant favoriser des contaminations en s'appuyant sur les données scientifiques issues des différentes enquêtes sur les lieux de contamination pour mieux cibler les mesures de restrictions". Troisième et dernière option, "une réponse plus tardive"Cette option est fondée notamment sur le nombre de nouvelles hospitalisations, et comprenant "des mesures de restriction accrues, pouvant aller jusqu'à un confinement prolongé". Le Conseil scientifique met toutefois un gros bémol: cette troisième option "présente le risque d'intervenir trop tardivement et de conduire ensuite à des mesures plus sévères, plus longues et/ou restrictives que celles entrant en vigueur plus tôt"."Il est possible qu'un surcroît de contaminations intervienne en fin d'année, notamment à l'occasion des fêtes, propices à des rassemblements familiaux et amicaux", écrit le Conseil pour justifier ces trois scénarios. "Le Conseil scientifique estime probable qu'un tel surcroît de contaminations provoque à horizon de quelques semaines une reprise incontrôlée de l'épidémie, une forte augmentation des hospitalisations, des placements en réanimation et des décès", poursuit l'instance. Un conseil de défense présidé par Emmanuel Macron a eu lieu mardi matin et les décisions qui y ont été prises doivent être annoncées par le ministre de la Santé, Olivier Véran, au journal télévisé de 20h00 de la chaîne publique France 2. Selon les derniers chiffres, la moitié Est de la France (Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté et Alpes-Maritimes particulièrement) est la plus menacée par un rebond de l'épidémie de Covid.