La mesure concerne plus d'une centaine de rues situées dans la quasi-totalité des arrondissements de la capitale. Il s'agit principalement des quais, des zones très touristiques comme la Butte Montmartre, de rues commerçantes ou festives. "Dans telle rue on le porte, dans telle autre non ! Vous croyez qu'on a tous un plan de Paris en tête ? Et ces pauvres touristes, déjà qu'on n'en a pas beaucoup, ils ne vont rien comprendre ! ", s'emporte Didier, cafetier rue du Faubourg Saint-Denis.

Mais même si beaucoup râlent, globalement, dans plusieurs des zones concernées, le masque était lundi matin nettement plus visible que les jours précédents, a constaté une journaliste de l'AFP. Prévue pour une durée d'un mois renouvelable, cette mesure doit permettre selon les autorités sanitaires d'enrayer un rebond du virus qui fait craindre une deuxième vague de l'épidémie.

Pour certains, cette obligation, décidée au moment d'une vague de chaleur, tient de la punition. Camille, 24 ans, vendeur pour l'été dans un magasin bio de la capitale, rumine. "Imposer maintenant le port du masque en extérieur, en plein mois d'août, en pleine canicule, alors que ça aurait pu être fait il y a des mois, c'est tout simplement ridicule".

En rendant le port du masque obligatoire, Paris emboîte le pas à d'autres villes françaises à l'image de Nice, Marseille ou encore Lille, mais également d'autres pays comme la Belgique, la Roumanie, ou encore la quasi-totalité de l'Espagne qui depuis fin juillet ont musclé leurs mesures sanitaires.

La mesure concerne plus d'une centaine de rues situées dans la quasi-totalité des arrondissements de la capitale. Il s'agit principalement des quais, des zones très touristiques comme la Butte Montmartre, de rues commerçantes ou festives. "Dans telle rue on le porte, dans telle autre non ! Vous croyez qu'on a tous un plan de Paris en tête ? Et ces pauvres touristes, déjà qu'on n'en a pas beaucoup, ils ne vont rien comprendre ! ", s'emporte Didier, cafetier rue du Faubourg Saint-Denis. Mais même si beaucoup râlent, globalement, dans plusieurs des zones concernées, le masque était lundi matin nettement plus visible que les jours précédents, a constaté une journaliste de l'AFP. Prévue pour une durée d'un mois renouvelable, cette mesure doit permettre selon les autorités sanitaires d'enrayer un rebond du virus qui fait craindre une deuxième vague de l'épidémie. Pour certains, cette obligation, décidée au moment d'une vague de chaleur, tient de la punition. Camille, 24 ans, vendeur pour l'été dans un magasin bio de la capitale, rumine. "Imposer maintenant le port du masque en extérieur, en plein mois d'août, en pleine canicule, alors que ça aurait pu être fait il y a des mois, c'est tout simplement ridicule". En rendant le port du masque obligatoire, Paris emboîte le pas à d'autres villes françaises à l'image de Nice, Marseille ou encore Lille, mais également d'autres pays comme la Belgique, la Roumanie, ou encore la quasi-totalité de l'Espagne qui depuis fin juillet ont musclé leurs mesures sanitaires.