"Si cela n'est pas résolu d'ici dimanche, l'Espagne malheureusement (...) devra voter non et exercer sa capacité de veto car c'est une question qui affecte l'essence de notre pays", a déclaré le socialiste lors d'une conférence de presse avec son homologue portugais Antonio Costa à l'issue d'un sommet entre les deux pays à Valladolid (centre).

"L'accord de retrait n'est pas acceptable, tout comme la déclaration politique" sur la relation future entre l'UE et le Royaume-Uni, a insisté Pedro Sanchez, selon qui Bruxelles et Londres doivent être "conscients que cela est un point essentiel".

"Nous nous sentons contrariés (...) Nous défendons les intérêts de la nation espagnole et nous le ferons jusqu'au bout", a-t-il ajouté.

L'Espagne reproche au projet d'accord sur le Brexit publié il y a une semaine de ne pas inscrire noir sur blanc qu'elle disposera d'un droit de veto sur les négociations futures concernant Gibraltar, enclave britannique située dans le sud du pays dont Madrid revendique la souveraineté.

L'Espagne, qui dit n'avoir eu connaissance du projet d'accord que le jour de sa publication il y a une semaine, réclame une modification du texte par le négociateur de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, ou une autre solution pour lever toute "ambiguïté".

Avant même le début des négociations sur le Brexit en juin 2017, les 27 s'étaient engagés à ce qu'"aucun accord entre l'UE et le Royaume-Uni ne s'applique au territoire de Gibraltar" sans le feu vert de l'Espagne.

Déjà lancé lundi par son ministre des Affaires étrangères Josep Borrell et mardi par Sanchez lui-même, cet avertissement, à quelques jours du sommet extraordinaire de Bruxelles censé sceller l'accord de divorce avec le Royaume-Uni, a d'autant plus surpris qu'il émane d'un pays généralement considéré comme un bon élève de l'UE.

"Si cela n'est pas résolu d'ici dimanche, l'Espagne malheureusement (...) devra voter non et exercer sa capacité de veto car c'est une question qui affecte l'essence de notre pays", a déclaré le socialiste lors d'une conférence de presse avec son homologue portugais Antonio Costa à l'issue d'un sommet entre les deux pays à Valladolid (centre). "L'accord de retrait n'est pas acceptable, tout comme la déclaration politique" sur la relation future entre l'UE et le Royaume-Uni, a insisté Pedro Sanchez, selon qui Bruxelles et Londres doivent être "conscients que cela est un point essentiel". "Nous nous sentons contrariés (...) Nous défendons les intérêts de la nation espagnole et nous le ferons jusqu'au bout", a-t-il ajouté. L'Espagne reproche au projet d'accord sur le Brexit publié il y a une semaine de ne pas inscrire noir sur blanc qu'elle disposera d'un droit de veto sur les négociations futures concernant Gibraltar, enclave britannique située dans le sud du pays dont Madrid revendique la souveraineté. L'Espagne, qui dit n'avoir eu connaissance du projet d'accord que le jour de sa publication il y a une semaine, réclame une modification du texte par le négociateur de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, ou une autre solution pour lever toute "ambiguïté". Avant même le début des négociations sur le Brexit en juin 2017, les 27 s'étaient engagés à ce qu'"aucun accord entre l'UE et le Royaume-Uni ne s'applique au territoire de Gibraltar" sans le feu vert de l'Espagne. Déjà lancé lundi par son ministre des Affaires étrangères Josep Borrell et mardi par Sanchez lui-même, cet avertissement, à quelques jours du sommet extraordinaire de Bruxelles censé sceller l'accord de divorce avec le Royaume-Uni, a d'autant plus surpris qu'il émane d'un pays généralement considéré comme un bon élève de l'UE.