Le changement climatique apporte aussi son lot de virus. Il ne s'agit pas de virus "humains", mais de ceux qui s'attaquent aux cultures et plantations. Ainsi, il existe des épidémies de virus d'origine climatique qui affectent les fèves, les lentilles, les pois chiches et se propagent de la Syrie à l'Éthiopie, en détruisant progressivement les moyens de subsistance des populations à faible revenu. Connues sous le nom de "viande des pauvres", ces légumineuses sont vitales pour la génération de revenus et la sécurité alimentaire dans de nombreuses régions du monde. Le hic : le changement climatique fournit aux pucerons les températures adéquates pour se reproduire de manière exponentielle et propager les épidémies.

Le Dr Safaa Kumari aurait trouvé un début de solution. Solution si chère à ses yeux qu'elle a risqué sa vie pour préserver 10 ans de recherche. La Syrie étant en guerre, des combattants armés se sont emparés de sa maison d'Alep lorsqu'elle était en déplacement en Éthiopie. Apprenant la nouvelle, elle s'est dépêchée de rentrer en Syrie pour récupérer ses semences, dont une variété de haricot naturellement résistante à l'un des virus : le virus de la jaunisse nécrotique de la fève. Mais sauver les semences n'est qu'un début. La virologue doit maintenant les transformer en une solution durable. Avec l'effondrement de la production agricole dans les régions de la Syrie, les producteurs ont commencé à dépendre fortement des insecticides. Comme ce sont des régions généralement pauvres, les agriculteurs pulvérisent sans aucune protection.

La virologue précise que lorsque ses semences seront en circulation, elles seront respectueuses de l'environnement, auront un bon rendement et pourront être utilisées sans insecticide. La prouesse, c'est aussi de continuer à travailler malgré le contexte. Aujourd'hui réfugiée au Liban, la guerre n'est jamais loin dans son esprit. Sa famille est disséminée dans plusieurs pays, certains sont toujours en Syrie et sa maison est détruite.

Le changement climatique apporte aussi son lot de virus. Il ne s'agit pas de virus "humains", mais de ceux qui s'attaquent aux cultures et plantations. Ainsi, il existe des épidémies de virus d'origine climatique qui affectent les fèves, les lentilles, les pois chiches et se propagent de la Syrie à l'Éthiopie, en détruisant progressivement les moyens de subsistance des populations à faible revenu. Connues sous le nom de "viande des pauvres", ces légumineuses sont vitales pour la génération de revenus et la sécurité alimentaire dans de nombreuses régions du monde. Le hic : le changement climatique fournit aux pucerons les températures adéquates pour se reproduire de manière exponentielle et propager les épidémies.Le Dr Safaa Kumari aurait trouvé un début de solution. Solution si chère à ses yeux qu'elle a risqué sa vie pour préserver 10 ans de recherche. La Syrie étant en guerre, des combattants armés se sont emparés de sa maison d'Alep lorsqu'elle était en déplacement en Éthiopie. Apprenant la nouvelle, elle s'est dépêchée de rentrer en Syrie pour récupérer ses semences, dont une variété de haricot naturellement résistante à l'un des virus : le virus de la jaunisse nécrotique de la fève. Mais sauver les semences n'est qu'un début. La virologue doit maintenant les transformer en une solution durable. Avec l'effondrement de la production agricole dans les régions de la Syrie, les producteurs ont commencé à dépendre fortement des insecticides. Comme ce sont des régions généralement pauvres, les agriculteurs pulvérisent sans aucune protection. La virologue précise que lorsque ses semences seront en circulation, elles seront respectueuses de l'environnement, auront un bon rendement et pourront être utilisées sans insecticide. La prouesse, c'est aussi de continuer à travailler malgré le contexte. Aujourd'hui réfugiée au Liban, la guerre n'est jamais loin dans son esprit. Sa famille est disséminée dans plusieurs pays, certains sont toujours en Syrie et sa maison est détruite.