Cette formulation est édulcorée par rapport à une précédente version du texte qui appelait simplement à "accélérer la sortie du charbon et des financements aux énergies fossiles".

Les systèmes de captation du carbone pour réduire les taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère sont mis en avant pour réduire le réchauffement climatique mais peinent à convaincre les écologistes.

"En ce moment, l'empreinte des lobbys des énergies fossiles est toujours sur le texte et ce n'est pas l'accord décisif que les gens espéraient pour Glasgow", a réagi l'ONG Greenpeace à la lecture de ce nouveau "draft".

Augmentation des émissions de 13,7%

Un autre point du nouveau projet de texte mis en ligne appelle les États parties à relever leurs engagements de réduction d'émissions plus régulièrement que prévu dans l'accord de Paris, et ce dès 2022. Par rapport à une première version du texte, ce nouveau projet ajoute que cette révision doit être faite "en prenant en compte les circonstances nationales particulières", ouvrant la voie à des aménagements pour certains pays.

Le brouillon de texte constate que les engagements volontaires pris jusqu'ici par les États dans le cadre de l'accord de Paris (les NDC's dans le jargon onusien) conduisent à une augmentation des émissions de gaz à effet de serre de 13,7% en 2030 (par rapport aux niveaux de 2010) alors qu'une limitation du réchauffement requiert une réduction des émissions de CO2 de 45% d'ici 2030.

Une décennie critique

Le projet de décision prévoit dès lors l'établissement d'un "programme de travail" afin d'augmenter rapidement les ambitions et l'action. Il est aussi prévu d'organiser, dès la COP27 en 2022, une "table ronde annuelle ministérielle" consacrée à l'ambition pré-2030 alors que la décennie en cours est vue comme "critique" pour conserver une chance d'atteindre les objectifs de l'accord de Paris et singulièrement celui de contenir le réchauffement à +1,5°C.

Sur la question centrale du financement international climat, le texte prend note "avec profond regret" que la promesse des pays développés de fournir 100 milliards de dollars annuels dès 2020 n'a pas été atteinte. Les pays riches sont exhortés à réaliser leur engagement d'urgence et à augmenter leurs efforts dans la foulée.

Cette formulation est édulcorée par rapport à une précédente version du texte qui appelait simplement à "accélérer la sortie du charbon et des financements aux énergies fossiles". Les systèmes de captation du carbone pour réduire les taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère sont mis en avant pour réduire le réchauffement climatique mais peinent à convaincre les écologistes. "En ce moment, l'empreinte des lobbys des énergies fossiles est toujours sur le texte et ce n'est pas l'accord décisif que les gens espéraient pour Glasgow", a réagi l'ONG Greenpeace à la lecture de ce nouveau "draft". Un autre point du nouveau projet de texte mis en ligne appelle les États parties à relever leurs engagements de réduction d'émissions plus régulièrement que prévu dans l'accord de Paris, et ce dès 2022. Par rapport à une première version du texte, ce nouveau projet ajoute que cette révision doit être faite "en prenant en compte les circonstances nationales particulières", ouvrant la voie à des aménagements pour certains pays. Le brouillon de texte constate que les engagements volontaires pris jusqu'ici par les États dans le cadre de l'accord de Paris (les NDC's dans le jargon onusien) conduisent à une augmentation des émissions de gaz à effet de serre de 13,7% en 2030 (par rapport aux niveaux de 2010) alors qu'une limitation du réchauffement requiert une réduction des émissions de CO2 de 45% d'ici 2030. Le projet de décision prévoit dès lors l'établissement d'un "programme de travail" afin d'augmenter rapidement les ambitions et l'action. Il est aussi prévu d'organiser, dès la COP27 en 2022, une "table ronde annuelle ministérielle" consacrée à l'ambition pré-2030 alors que la décennie en cours est vue comme "critique" pour conserver une chance d'atteindre les objectifs de l'accord de Paris et singulièrement celui de contenir le réchauffement à +1,5°C. Sur la question centrale du financement international climat, le texte prend note "avec profond regret" que la promesse des pays développés de fournir 100 milliards de dollars annuels dès 2020 n'a pas été atteinte. Les pays riches sont exhortés à réaliser leur engagement d'urgence et à augmenter leurs efforts dans la foulée.