De retour dans les accords de Paris après la présidence de Donald Trump qui en avait retiré les Etats-Unis en 2017, l'administration Biden considère que la coopération avec l'UE "doit devenir plus forte encore maintenant", a affirmé M. Kerry lors d'une déclaration à la presse aux côtés du vice-président de la Commission Frans Timmermans, en charge du Pacte vert.

Pour l'ancien secrétaire d'État (ministre des Affaires étrangères) de Barack Obama, la réponse à la crise climatique passe essentiellement par les nouvelles opportunités technologiques, comme les systèmes de capture de carbone, les batteries, l'hydrogène vert, etc. Il a aussi cité l'implication de la société civile, à côté de celle du secteur privé. "C'est un moment de grande opportunité que nous n'avons plus eue peut-être depuis la révolution industrielle", a affirmé le démocrate.

Dans ce défi, "nous n'avons pas de meilleurs partenaires que nos amis ici en Europe, dans l'Union européenne. Il est important de nous allier maintenant, car aucun pays ne résoudra seul cette crise", a enjoint John Kerry, à quelques semaines d'un sommet international sur le climat annoncé par le président américain pour le 22 avril, "Jour de la Terre".

En visite ce mardi à Bruxelles après s'être rendu lundi à Londres et avant Paris mercredi, John Kerry y rencontrait des représentants de la Commission européenne. Les deux parties ont aussi en vue la 26e Conférence des Parties des Nations unies sur le changement climatique (COP26), qui doit se tenir à Glasgow du 1er au 12 novembre prochain.

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Le président démocrate Joe Biden fait de la lutte contre le réchauffement climatique l'une de ses priorités. Il s'est engagé à ramener à zéro les niveaux de pollution dans le secteur énergétique américain d'ici 2035, et que l'économie américaine atteigne une neutralité carbone d'ici 2050.

Frans Timmermans s'est réjoui de "travailler main dans la main" avec les Etats-Unis "pour faire de Glasgow un succès". Même si, a-t-il ajouté, "il faudra des efforts pour convaincre les autres acteurs majeurs du monde de faire ce qu'il faut". "Je suis convaincu que les Etats-Unis et l'Europe, quand ils travaillent ensemble, peuvent faire bouger des montagnes", a-t-il ajouté.

De retour dans les accords de Paris après la présidence de Donald Trump qui en avait retiré les Etats-Unis en 2017, l'administration Biden considère que la coopération avec l'UE "doit devenir plus forte encore maintenant", a affirmé M. Kerry lors d'une déclaration à la presse aux côtés du vice-président de la Commission Frans Timmermans, en charge du Pacte vert. Pour l'ancien secrétaire d'État (ministre des Affaires étrangères) de Barack Obama, la réponse à la crise climatique passe essentiellement par les nouvelles opportunités technologiques, comme les systèmes de capture de carbone, les batteries, l'hydrogène vert, etc. Il a aussi cité l'implication de la société civile, à côté de celle du secteur privé. "C'est un moment de grande opportunité que nous n'avons plus eue peut-être depuis la révolution industrielle", a affirmé le démocrate. Dans ce défi, "nous n'avons pas de meilleurs partenaires que nos amis ici en Europe, dans l'Union européenne. Il est important de nous allier maintenant, car aucun pays ne résoudra seul cette crise", a enjoint John Kerry, à quelques semaines d'un sommet international sur le climat annoncé par le président américain pour le 22 avril, "Jour de la Terre". En visite ce mardi à Bruxelles après s'être rendu lundi à Londres et avant Paris mercredi, John Kerry y rencontrait des représentants de la Commission européenne. Les deux parties ont aussi en vue la 26e Conférence des Parties des Nations unies sur le changement climatique (COP26), qui doit se tenir à Glasgow du 1er au 12 novembre prochain. Le président démocrate Joe Biden fait de la lutte contre le réchauffement climatique l'une de ses priorités. Il s'est engagé à ramener à zéro les niveaux de pollution dans le secteur énergétique américain d'ici 2035, et que l'économie américaine atteigne une neutralité carbone d'ici 2050. Frans Timmermans s'est réjoui de "travailler main dans la main" avec les Etats-Unis "pour faire de Glasgow un succès". Même si, a-t-il ajouté, "il faudra des efforts pour convaincre les autres acteurs majeurs du monde de faire ce qu'il faut". "Je suis convaincu que les Etats-Unis et l'Europe, quand ils travaillent ensemble, peuvent faire bouger des montagnes", a-t-il ajouté.