"Nous sommes sur la bonne voie, mais le chemin est encore long. Le défi est de ne pas rester sur un plateau, mais d'induire une descente continue", déclare-t-il. Il rappelle que la majorité de la population continue à appliquer les mesures de protection, un effort nécessaire en attendant l'avancement de la campagne de vaccination.

Le taux d'occupation dans les hôpitaux et particulièrement en soins intensifs reste en effet extrêmement important. Les hospitalisations diminuent essentiellement en Flandre et à Bruxelles (moins 10 et 13%). En Wallonie, elles augmentent de 11% .

La proportion de patients en soins intensifs augmente puisque pratiquement un patient sur trois nécessite des soins intensifs. "Si cette tendance se poursuit, nous pourrions atteindre le seuil de 1000 patients endéans les 5 jours. L'occupation hospitalière n'a pas augmenté depuis le mardi 6 avril, mais la pression reste importante sur les hôpitaux", déclare le porte-parole interfédéral.

Impact du long week-end

Entre le 30 mars et le 5 avril, 3.592 nouvelles contaminations au Covid ont été dépistées en moyenne par jour, une baisse de 25% par rapport à la semaine précédente. "Nous sommes influencés par le long week-end de Pâques, ce qui un impact sur les moyennes. Il y a une certaine sous-estimation de cette moyenne hebdomadaire. En périodes de vacances, il y a moins de tests et moins de contaminations rapportées. Le taux de positivité reste important (8,1%), le virus circule encore de manière intensive", souligne Van Laethem.

Les contaminations baissent dans toutes les tranches d'âge et diminuent le plus parmi les enfants et les adolescents, un effet logique de la fermeture des écoles, et de l'absence de testing de ces groupes d'âge. Elles diminuent le moins parmi les personnes qui ont entre 20 et 50 ans. La baisse est présente dans toutes les régions du pays.

Une hausse du nombre de décès

Le nombre de décès augmente, ce qui est une conséquence inévitable d'hospitalisations en soins intensifs, le dernier paramètre épidémiologique à se modifier. "Nous déplorons 39 décès par jour, 48% de plus que la semaine précédente. Ils touchent surtout les 65-84 ans qui ne sont pas des résidents de maisons de repos. La situation dans les maisons de repos reste d'ailleurs favorable. Le taux de contaminations y reste extrêmement bas. 1,4 contamination pour 1000 habitants, même si le nombre de décès y passe de 13 à 20 par semaine", explique Yves Van Laethem.

"Nous sommes sur la bonne voie, mais le chemin est encore long. Le défi est de ne pas rester sur un plateau, mais d'induire une descente continue", déclare-t-il. Il rappelle que la majorité de la population continue à appliquer les mesures de protection, un effort nécessaire en attendant l'avancement de la campagne de vaccination.Le taux d'occupation dans les hôpitaux et particulièrement en soins intensifs reste en effet extrêmement important. Les hospitalisations diminuent essentiellement en Flandre et à Bruxelles (moins 10 et 13%). En Wallonie, elles augmentent de 11% .La proportion de patients en soins intensifs augmente puisque pratiquement un patient sur trois nécessite des soins intensifs. "Si cette tendance se poursuit, nous pourrions atteindre le seuil de 1000 patients endéans les 5 jours. L'occupation hospitalière n'a pas augmenté depuis le mardi 6 avril, mais la pression reste importante sur les hôpitaux", déclare le porte-parole interfédéral. Impact du long week-end Entre le 30 mars et le 5 avril, 3.592 nouvelles contaminations au Covid ont été dépistées en moyenne par jour, une baisse de 25% par rapport à la semaine précédente. "Nous sommes influencés par le long week-end de Pâques, ce qui un impact sur les moyennes. Il y a une certaine sous-estimation de cette moyenne hebdomadaire. En périodes de vacances, il y a moins de tests et moins de contaminations rapportées. Le taux de positivité reste important (8,1%), le virus circule encore de manière intensive", souligne Van Laethem. Les contaminations baissent dans toutes les tranches d'âge et diminuent le plus parmi les enfants et les adolescents, un effet logique de la fermeture des écoles, et de l'absence de testing de ces groupes d'âge. Elles diminuent le moins parmi les personnes qui ont entre 20 et 50 ans. La baisse est présente dans toutes les régions du pays. Une hausse du nombre de décès Le nombre de décès augmente, ce qui est une conséquence inévitable d'hospitalisations en soins intensifs, le dernier paramètre épidémiologique à se modifier. "Nous déplorons 39 décès par jour, 48% de plus que la semaine précédente. Ils touchent surtout les 65-84 ans qui ne sont pas des résidents de maisons de repos. La situation dans les maisons de repos reste d'ailleurs favorable. Le taux de contaminations y reste extrêmement bas. 1,4 contamination pour 1000 habitants, même si le nombre de décès y passe de 13 à 20 par semaine", explique Yves Van Laethem.