Willy Demeyer, qui a été auditionné par la commission parlementaire pendant près de deux heures et 45 minutes, a d'abord évoqué l'enchaînement chronologique des faits de la phase d'alerte-inondation le 13 juillet, à la phase critique, les 14, 15, 16 juillet et à la décrue. A Liège, quelque 10.700 personnes ont été concernées à des niveaux divers, pour un total de deux décès.

Le bourgmestre de Liège a rappelé la configuration hydrographique à Liège qui comprend la Vesdre, l'Ourthe et leur confluence, la Meuse et sa confluence avec l'Ourthe, l'importance du pont-barrage de l'Ile de Monsin, en travaux, ainsi qu'un réseau de ruisseaux et petits courts d'eau. "Un plan intempérie existe à Liège qui a pour mission d'assurer une veille météo et de se coordonner si nécessaire au sein d'un poste de commandement sous l'autorité du bourgmestre", a indiqué Willy Demeyer. "Le 13 juillet à la mi-journée, l'IRM a lancé une alerte jaune relative à des pluies importantes dans une bonne moitié du pays. Un contact est pris entre les services concernés afin d'assurer la vigilance."

La phase provinciale a été déclenchée le 13 juillet à la suite, notamment, des inondations sur la Vesdre, alors que les équipes liégeoises étaient mobilisées au maximum sur le terrain. "Nous étions dans une phase provinciale complète et assumée et Liège était dans la situation de toutes les communes concernées. La situation était assurée par les services du gouverneur. Nous avions donc obligation d'écouter les services du gouverneur et d'appliquer le protocole en nous mettant aux côtés de ces services, avec qui nous avons travaillé en concertation, ce que nous avons de toute façon l'habitude de faire. Nous avons donc suivi les procédures."

De nombreuses questions des parlementaires ont porté sur le départ à l'étranger de Willy Demeyer le matin du 15 juillet, alors que IRM lançait l'alerte rouge et que Chênée était sous eaux. "C'était un voyage de quelques jours programmé de longue date", a précisé le bourgmestre de Liège, qui s'est rendu à Avignon. "J'ai pris la décision de partir sur base des informations sur le risque et sa gestion qui étaient annoncées, notamment sur la Meuse. Si j'avais eu des informations plus précises concernant la situation de l'Ourthe, je ne serais pas parti." La première échevine de Liège, Christine Defraigne, a assuré la fonction de bourgmestre faisant fonction. "J'avais demandé à Mme Defraigne d'assumer la fonction de bourgmestre du 14 à minuit jusqu'au 19 à minuit. La continuité du service était donc assurée. Après mon départ, j'ai passé beaucoup de temps au téléphone. Je sais toutefois que la présence du bourgmestre est toujours symboliquement importante. Au vu de l'évolution, je suis donc rentré le plus vite possible, le 16, et j'ai repris mes fonctions."

Willy Demeyer, qui a été auditionné par la commission parlementaire pendant près de deux heures et 45 minutes, a d'abord évoqué l'enchaînement chronologique des faits de la phase d'alerte-inondation le 13 juillet, à la phase critique, les 14, 15, 16 juillet et à la décrue. A Liège, quelque 10.700 personnes ont été concernées à des niveaux divers, pour un total de deux décès. Le bourgmestre de Liège a rappelé la configuration hydrographique à Liège qui comprend la Vesdre, l'Ourthe et leur confluence, la Meuse et sa confluence avec l'Ourthe, l'importance du pont-barrage de l'Ile de Monsin, en travaux, ainsi qu'un réseau de ruisseaux et petits courts d'eau. "Un plan intempérie existe à Liège qui a pour mission d'assurer une veille météo et de se coordonner si nécessaire au sein d'un poste de commandement sous l'autorité du bourgmestre", a indiqué Willy Demeyer. "Le 13 juillet à la mi-journée, l'IRM a lancé une alerte jaune relative à des pluies importantes dans une bonne moitié du pays. Un contact est pris entre les services concernés afin d'assurer la vigilance." La phase provinciale a été déclenchée le 13 juillet à la suite, notamment, des inondations sur la Vesdre, alors que les équipes liégeoises étaient mobilisées au maximum sur le terrain. "Nous étions dans une phase provinciale complète et assumée et Liège était dans la situation de toutes les communes concernées. La situation était assurée par les services du gouverneur. Nous avions donc obligation d'écouter les services du gouverneur et d'appliquer le protocole en nous mettant aux côtés de ces services, avec qui nous avons travaillé en concertation, ce que nous avons de toute façon l'habitude de faire. Nous avons donc suivi les procédures." De nombreuses questions des parlementaires ont porté sur le départ à l'étranger de Willy Demeyer le matin du 15 juillet, alors que IRM lançait l'alerte rouge et que Chênée était sous eaux. "C'était un voyage de quelques jours programmé de longue date", a précisé le bourgmestre de Liège, qui s'est rendu à Avignon. "J'ai pris la décision de partir sur base des informations sur le risque et sa gestion qui étaient annoncées, notamment sur la Meuse. Si j'avais eu des informations plus précises concernant la situation de l'Ourthe, je ne serais pas parti." La première échevine de Liège, Christine Defraigne, a assuré la fonction de bourgmestre faisant fonction. "J'avais demandé à Mme Defraigne d'assumer la fonction de bourgmestre du 14 à minuit jusqu'au 19 à minuit. La continuité du service était donc assurée. Après mon départ, j'ai passé beaucoup de temps au téléphone. Je sais toutefois que la présence du bourgmestre est toujours symboliquement importante. Au vu de l'évolution, je suis donc rentré le plus vite possible, le 16, et j'ai repris mes fonctions."