Voilà les vacances d'été et leur cortège de plaisirs. Cette année, en raison du coronavirus, elles ne seront toutefois pas comme de coutume, a déjà, à de nombreuses reprises, prévenu la Première ministre, Sophie Wilmès. Les chiffres restent certes dans le vert et le déconfinement se poursuit. Mais la vigilance reste de mise, rappellait en début de semaine Erika Vlieghe, présidente du groupe d'experts en charge du confinement (GEES). A fortiori après les rassemblements de ce week-end dans la capitale, critiqués par des experts.

Voilà la toile de fond du Conseil national de sécurité qui se réunira ce mercredi, une dernière fois avant juillet. Le gouvernement fédéral et les ministres-présidents des entités fédérées devraient confirmer la prochaine phase du plan progressif de déconfinement. Une série de décisions devraient être confirmées, mais des débats ont lieu entre politiques et experts au sujet de l'élargissement des bulles sociales, à la fois par personne et pour les évenements, surtout au vu du relâchement des derniers jours et de la crainte de plus en plus réelle d'une seconde vague de l'épidémie, notamment au vu de ce qui se passe dans d'autres pays comme l'Allemagne.

Les événements avec public de "petite taille" devraient désormais être autorisés à raison de 200 personnes présentes, mais moyennant le respect strict des protocoles de sécurité : règles de distanciation physique, port du masque si ce n'est pas possible... Les cinémas pourront également rouvrir leurs portes à partir du 1er juillet, moyenne protocole de sécurité là aussi, de même que les parcs d'attractions.

Il pourrait également être question d'élargir la "bulle" de rencontres pour chaque personne. Actuellement, chacun a droit à dix rencontres par semaine, ce nombre pourrait être porté à quinze ou vingt, mais la volonté des experts reste la même: permettre le traçage et tenir l'épidémie sous contrôle. "Il ne faut pas s'attendre à une explosion de la bulle", a déjà prévenu le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS), ce matin sur Bel RTL.

Le Conseil national de sécurité pourrait encore se pencher sur les manifestations, après le rassemblement de dix mille personnes à Bruxelles pour protester contre le racisme, suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Une autre forme de relâchement que la Première ministre avait dénoncé. Les organisations syndicales et plusieurs associations ont mis la pression dans un courrier, dévoilé mardi soir par Le Vif/L'Express.

Le tout devrait être assorti d'une nouvelle mise en garde de la Première ministre, Sophie Wilmès, au sujet de la responsabilité individuelle de chacun : le déconfinement n'autorise pas tous les caprices, car le virus court toujours.

Un débat pourrait aussi avoir lieu sur l'obligation du port du masque dans les magasins. Le sujet a fait l'objet de frictions entre experts et politiques après une sortie publique du virologue Marc Van Ranst réclamant ce caractère obligatoire, en plein Comité de concertation destiné à préparer le Conseil national de sécurité. Maggie De Block, ministe de la Santé, a déjà exprimé son scepticisme et le ministre libéral Denis Ducarme s'est exaspéré de cette mise sous pression de la part des experts. "Ce n'est pas le bon moment", a estimé le vice-Premier ministre MR David Clarinval, tandis que plusieurs de ses collègues précisaient que le débat aurait bien lieu.

Le secteur événementiel sera également concerné, a confirmé lundi matin Erika Vlieghe, sans davantage de précisions. Il s'agira de savoir comment et à quelle échéance les foires et salons, notamment, pourront à nouveau être organisés. Il pourrait en être de même pour des événements de "moyenne taille", entre ceux de 200 personnes maximum et les "grands événements" de type festival qui resteront interdits jusque fin août.

Qu'en sera-t-il, aussi, de la fête nationale du 21 juillet?

Le Conseil national de sécurité devrait encore se pencher sur les fêtes de mariage, donner de nouvelles précisions sur la reprise des événements sportifs, la réouverture des piscines et faire un nouvel état des lieux des vacances: les frontières européennes sont réouvertes depuis le 15 juin, mais avec des modalités différentes dans certains cas, mais il reste à préciser ce qu'il en sera pour les voyages hors d'Europe, tenant compte d'une épidémie qui n'est pas du tout maîtrisée dans certaines régions du monde.

Il sera enfin question des modalités de la rentrée des classes de septembre: un plan a été par les ministres de l'Education des trois Communautés du pays. Tous les enfants du fondamental reprendront l'école, dans tous les cas de figure, mais des scénarios différents sont prévus pour les secondaires, en fonction de l'évolution de l'épidémie.

Enfin, s'il s'agit du dernier Conseil national de sécurité avant juillet, le travail d'évaluation des experts n'est pas fini pour autant. "N'oublions pas qu'il y aura de nouvelles évolutions cet été, nous sortirons davantage dans les rues, les gens vont voyager, il y aura des camps de jeunesse, souligne Erika Vlieghe à la VRT. Nous devons suivre et évaluer les conséquences des nouvelles décisions, de même que celles des assouplissements préalables."

Voilà les vacances d'été et leur cortège de plaisirs. Cette année, en raison du coronavirus, elles ne seront toutefois pas comme de coutume, a déjà, à de nombreuses reprises, prévenu la Première ministre, Sophie Wilmès. Les chiffres restent certes dans le vert et le déconfinement se poursuit. Mais la vigilance reste de mise, rappellait en début de semaine Erika Vlieghe, présidente du groupe d'experts en charge du confinement (GEES). A fortiori après les rassemblements de ce week-end dans la capitale, critiqués par des experts.Voilà la toile de fond du Conseil national de sécurité qui se réunira ce mercredi, une dernière fois avant juillet. Le gouvernement fédéral et les ministres-présidents des entités fédérées devraient confirmer la prochaine phase du plan progressif de déconfinement. Une série de décisions devraient être confirmées, mais des débats ont lieu entre politiques et experts au sujet de l'élargissement des bulles sociales, à la fois par personne et pour les évenements, surtout au vu du relâchement des derniers jours et de la crainte de plus en plus réelle d'une seconde vague de l'épidémie, notamment au vu de ce qui se passe dans d'autres pays comme l'Allemagne.Les événements avec public de "petite taille" devraient désormais être autorisés à raison de 200 personnes présentes, mais moyennant le respect strict des protocoles de sécurité : règles de distanciation physique, port du masque si ce n'est pas possible... Les cinémas pourront également rouvrir leurs portes à partir du 1er juillet, moyenne protocole de sécurité là aussi, de même que les parcs d'attractions. Il pourrait également être question d'élargir la "bulle" de rencontres pour chaque personne. Actuellement, chacun a droit à dix rencontres par semaine, ce nombre pourrait être porté à quinze ou vingt, mais la volonté des experts reste la même: permettre le traçage et tenir l'épidémie sous contrôle. "Il ne faut pas s'attendre à une explosion de la bulle", a déjà prévenu le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS), ce matin sur Bel RTL.Le Conseil national de sécurité pourrait encore se pencher sur les manifestations, après le rassemblement de dix mille personnes à Bruxelles pour protester contre le racisme, suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Une autre forme de relâchement que la Première ministre avait dénoncé. Les organisations syndicales et plusieurs associations ont mis la pression dans un courrier, dévoilé mardi soir par Le Vif/L'Express.Le tout devrait être assorti d'une nouvelle mise en garde de la Première ministre, Sophie Wilmès, au sujet de la responsabilité individuelle de chacun : le déconfinement n'autorise pas tous les caprices, car le virus court toujours.Un débat pourrait aussi avoir lieu sur l'obligation du port du masque dans les magasins. Le sujet a fait l'objet de frictions entre experts et politiques après une sortie publique du virologue Marc Van Ranst réclamant ce caractère obligatoire, en plein Comité de concertation destiné à préparer le Conseil national de sécurité. Maggie De Block, ministe de la Santé, a déjà exprimé son scepticisme et le ministre libéral Denis Ducarme s'est exaspéré de cette mise sous pression de la part des experts. "Ce n'est pas le bon moment", a estimé le vice-Premier ministre MR David Clarinval, tandis que plusieurs de ses collègues précisaient que le débat aurait bien lieu.Le secteur événementiel sera également concerné, a confirmé lundi matin Erika Vlieghe, sans davantage de précisions. Il s'agira de savoir comment et à quelle échéance les foires et salons, notamment, pourront à nouveau être organisés. Il pourrait en être de même pour des événements de "moyenne taille", entre ceux de 200 personnes maximum et les "grands événements" de type festival qui resteront interdits jusque fin août. Qu'en sera-t-il, aussi, de la fête nationale du 21 juillet?Le Conseil national de sécurité devrait encore se pencher sur les fêtes de mariage, donner de nouvelles précisions sur la reprise des événements sportifs, la réouverture des piscines et faire un nouvel état des lieux des vacances: les frontières européennes sont réouvertes depuis le 15 juin, mais avec des modalités différentes dans certains cas, mais il reste à préciser ce qu'il en sera pour les voyages hors d'Europe, tenant compte d'une épidémie qui n'est pas du tout maîtrisée dans certaines régions du monde.Il sera enfin question des modalités de la rentrée des classes de septembre: un plan a été par les ministres de l'Education des trois Communautés du pays. Tous les enfants du fondamental reprendront l'école, dans tous les cas de figure, mais des scénarios différents sont prévus pour les secondaires, en fonction de l'évolution de l'épidémie.Enfin, s'il s'agit du dernier Conseil national de sécurité avant juillet, le travail d'évaluation des experts n'est pas fini pour autant. "N'oublions pas qu'il y aura de nouvelles évolutions cet été, nous sortirons davantage dans les rues, les gens vont voyager, il y aura des camps de jeunesse, souligne Erika Vlieghe à la VRT. Nous devons suivre et évaluer les conséquences des nouvelles décisions, de même que celles des assouplissements préalables."