Le virologue a confirmé l'information à l'Agence Belga. Dans un article du fondateur Michael Verstraeten, un profil inconnu nommé ic3 a écrit: "MVR va y passer. L'ordre a été donné." Le 10 mai, Marc Van Ranst avait également signalé des menaces de mort sur Twitter, qui ont depuis visiblement été supprimées du site de l'asbl.

M. Van Ranst se trouve actuellement en lieu sûr sous surveillance policière alors qu'une chasse à l'homme est menée contre un militaire armé qui a également proféré des menaces de mort contre lui.

Après que Marc Van Ranst eut signalé les menaces de mort sur Twitter, l'asbl Viruswaanzin a annoncé qu'elle déposerait une plainte avec constitution de partie civile pour diffamation contre le virologue. L'asbl dit ne pas accepter que Marc Van Ranst l'ait accusée de former un gang parce que certains lecteurs ont posté des messages avec des menaces de mort contre le professeur sur le site.

Une conversation Twitter de Van Ranst affichée dans les abribus néerlandais

Au même moment, le Néerlandais Alexander Klöpping annonçait vouloir faire imprimer et afficher dans les abribus des Pays-Bas une conversation Twitter entre le virologue belge Marc Van Ranst et Willem Engel, professeur de danse et leader du groupe coronasceptique Viruswaarheid.

Dans la conversation en question, Marc Van Ranst fait notamment remarquer à Willem Engel qu'il n'est pas virologue et affirme "n'en avoir rien à foutre" de ce qu'il "peut publier".

Peu après cet échange, Alexander Klöpping, fondateur de la plateforme journalistique Blendle, a sondé ses abonnés sur la mise en place d'une campagne de crowdfunding pour afficher cette conversation dans les abribus. Les retours ont été tellement enthousiastes qu'il a décidé de joindre le geste à la parole. Le montant cible de 2.000 euros a été atteint en une demi-heure de temps.

"Quand nous serons confrontés à une pandémie de salsa, j'irai volontiers écouter ce que vous avez à dire en tant que professeur de danse. Mais, pour l'instant, je n'en ai rien à foutre de ce que vous pouvez dire et ça serait bien que les Pays-bas en fassent de même."

Van Ranst à Engel sur Twitter

Selon Alexander Klöpping, cette conversation "mérite la plus grande attention possible". Willem Engel y affirmait que le virologue belge avait joué un rôle prépondérant dans ce qu'il appelle "la pandémie de la peur". Bien que le professeur de danse dit ne pas être partisan de menacer qui que ce soit, ce dernier ajoute que Marc Van Ranst est allé à de tels extrêmes "qu'il est maintenant fortement détesté".

Pour rappel, Marc Van Ranst et sa famille sont actuellement placés dans un endroit sûr après des menaces d'un soldat de profession et militant d'extrême droite. Le virologue belge a réagi aux propos d'Engels en déclarant ceci : "Quand nous serons confrontés à une pandémie de salsa, j'irai volontiers écouter ce que vous avez à dire en tant que professeur de danse. Mais, pour l'instant, je n'en ai rien à foutre de ce que vous pouvez dire et ça serait bien que les Pays-bas en fassent de même."

Le virologue a confirmé l'information à l'Agence Belga. Dans un article du fondateur Michael Verstraeten, un profil inconnu nommé ic3 a écrit: "MVR va y passer. L'ordre a été donné." Le 10 mai, Marc Van Ranst avait également signalé des menaces de mort sur Twitter, qui ont depuis visiblement été supprimées du site de l'asbl.M. Van Ranst se trouve actuellement en lieu sûr sous surveillance policière alors qu'une chasse à l'homme est menée contre un militaire armé qui a également proféré des menaces de mort contre lui. Après que Marc Van Ranst eut signalé les menaces de mort sur Twitter, l'asbl Viruswaanzin a annoncé qu'elle déposerait une plainte avec constitution de partie civile pour diffamation contre le virologue. L'asbl dit ne pas accepter que Marc Van Ranst l'ait accusée de former un gang parce que certains lecteurs ont posté des messages avec des menaces de mort contre le professeur sur le site. Au même moment, le Néerlandais Alexander Klöpping annonçait vouloir faire imprimer et afficher dans les abribus des Pays-Bas une conversation Twitter entre le virologue belge Marc Van Ranst et Willem Engel, professeur de danse et leader du groupe coronasceptique Viruswaarheid.Dans la conversation en question, Marc Van Ranst fait notamment remarquer à Willem Engel qu'il n'est pas virologue et affirme "n'en avoir rien à foutre" de ce qu'il "peut publier".Peu après cet échange, Alexander Klöpping, fondateur de la plateforme journalistique Blendle, a sondé ses abonnés sur la mise en place d'une campagne de crowdfunding pour afficher cette conversation dans les abribus. Les retours ont été tellement enthousiastes qu'il a décidé de joindre le geste à la parole. Le montant cible de 2.000 euros a été atteint en une demi-heure de temps. Selon Alexander Klöpping, cette conversation "mérite la plus grande attention possible". Willem Engel y affirmait que le virologue belge avait joué un rôle prépondérant dans ce qu'il appelle "la pandémie de la peur". Bien que le professeur de danse dit ne pas être partisan de menacer qui que ce soit, ce dernier ajoute que Marc Van Ranst est allé à de tels extrêmes "qu'il est maintenant fortement détesté". Pour rappel, Marc Van Ranst et sa famille sont actuellement placés dans un endroit sûr après des menaces d'un soldat de profession et militant d'extrême droite. Le virologue belge a réagi aux propos d'Engels en déclarant ceci : "Quand nous serons confrontés à une pandémie de salsa, j'irai volontiers écouter ce que vous avez à dire en tant que professeur de danse. Mais, pour l'instant, je n'en ai rien à foutre de ce que vous pouvez dire et ça serait bien que les Pays-bas en fassent de même."