Sans surprise, Marc Descheemaecker, ancien CEO de la SNCB passé à la N-VA estime qu'il est parfaitement possible de dédoubler les lignes de trains qui traversent la Flandre et la Wallonie. "On pourrait faire faire le trajet Ostende-Bruxelles-Hasselt et Charleroi-Bruxelles-Liège aux trains. Les villes seraient desservies de la même façon et on répondrait aux besoins du public de base" explique-t-il au Morgen.

Les Liégeois désireux de se rendre à la côte devront donc changer de train à Bruxelles, ce que d'après Descheemaecker, "les voyageurs venus d'Hasselt doivent faire aussi". L'ancien CEO estime qu'une telle restructuration améliorerait la ponctualité, même si la proposition du bourgmestre d'Anvers ne résoudra pas le problème de la jonction Nord-Midi à Bruxelles où s'accumulent la plupart des retards.

Une situation encore plus complexe

Interrogée par De Morgen, la chef de fraction sp.a Meryame Kitir rejette la proposition du parti nationaliste flamand. "Ce n'est pas ce qu'attend l'usager du rail. Celui-ci souhaite des trains ponctuels et sûrs. Une scission créerait une démultiplication de postes et de directeurs, ce qui rendrait la situation encore plus complexe qu'elle ne l'est déjà aujourd'hui." Aussi Kitir appelle-t-elle le gouvernement à résoudre le conflit et les syndicats à s'aligner.

Même son de cloche au CD&V et à l'Open VLD, pourtant partenaires de coalition de la N-VA au gouvernement fédéral et flamand, qui estiment que la proposition de Bart De Wever serait très difficile à réaliser et qu'elle ne résout pas le problème dans la capitale.

Sans surprise, Marc Descheemaecker, ancien CEO de la SNCB passé à la N-VA estime qu'il est parfaitement possible de dédoubler les lignes de trains qui traversent la Flandre et la Wallonie. "On pourrait faire faire le trajet Ostende-Bruxelles-Hasselt et Charleroi-Bruxelles-Liège aux trains. Les villes seraient desservies de la même façon et on répondrait aux besoins du public de base" explique-t-il au Morgen. Les Liégeois désireux de se rendre à la côte devront donc changer de train à Bruxelles, ce que d'après Descheemaecker, "les voyageurs venus d'Hasselt doivent faire aussi". L'ancien CEO estime qu'une telle restructuration améliorerait la ponctualité, même si la proposition du bourgmestre d'Anvers ne résoudra pas le problème de la jonction Nord-Midi à Bruxelles où s'accumulent la plupart des retards. Une situation encore plus complexe Interrogée par De Morgen, la chef de fraction sp.a Meryame Kitir rejette la proposition du parti nationaliste flamand. "Ce n'est pas ce qu'attend l'usager du rail. Celui-ci souhaite des trains ponctuels et sûrs. Une scission créerait une démultiplication de postes et de directeurs, ce qui rendrait la situation encore plus complexe qu'elle ne l'est déjà aujourd'hui." Aussi Kitir appelle-t-elle le gouvernement à résoudre le conflit et les syndicats à s'aligner. Même son de cloche au CD&V et à l'Open VLD, pourtant partenaires de coalition de la N-VA au gouvernement fédéral et flamand, qui estiment que la proposition de Bart De Wever serait très difficile à réaliser et qu'elle ne résout pas le problème dans la capitale.