"Chaque année, nous donnons 11 millions aux syndicats des chemins de fer pour préserver la paix sociale" explique le président de la N-VA, Bart De Wever, au quotidien Het Laatste Nieuws. "Qu'est-ce qu'on nous donne en échange ? Une grève politique."

Par conséquent, la N-VA plaide en faveur d'une scission pratique de la SNCB pour éviter que les navetteurs flamands soient victimes des grévistes wallons. "Parce qu'une scission politique n'est pas faisable" déclare Bart De Wever. "Elle ne figure pas dans l'accord du gouvernement et il n'y a pas de majorité." Mais pour De Wever, on peut également organiser une scission pratique en dédoublant les lignes. Anvers-Charleroi et Charleroi-Anvers : coupez cette ligne à Bruxelles. C'est parfaitement possible" dit-elle.

Trains vides

La N-VA plaide depuis longtemps pour une scission de la SNCB. Selon elle, la Flandre est mal lotie, elle paie trop par rapport à ce qu'elle reçoit en retour et elle est la dupe des grévistes wallons. Cependant, De Wever réalise aussi qu'une scission formelle de la SNCB n'est pas à l'ordre du jour. "Mais on peut aussi organiser la régionalisation de la SNCB en pratique. Est-il nécessaire ou utile de pouvoir se rendre directement d'Anvers à Charleroi ou d'Ostende à Liège ? Si les cheminots font la grève, les Flamands en sont dupes, alors qu'ils voulaient seulement rallier Gand à Bruxelles".

"Combien de personnes font la navette quotidiennement entre Anvers et Charleroi ou inversement" se demande De Wever. "Les trajets fréquentés sont Charleroi-Bruxelles et Anvers-Bruxelles" ajoute-t-il.

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"Chaque année, nous donnons 11 millions aux syndicats des chemins de fer pour préserver la paix sociale" explique le président de la N-VA, Bart De Wever, au quotidien Het Laatste Nieuws. "Qu'est-ce qu'on nous donne en échange ? Une grève politique."Par conséquent, la N-VA plaide en faveur d'une scission pratique de la SNCB pour éviter que les navetteurs flamands soient victimes des grévistes wallons. "Parce qu'une scission politique n'est pas faisable" déclare Bart De Wever. "Elle ne figure pas dans l'accord du gouvernement et il n'y a pas de majorité." Mais pour De Wever, on peut également organiser une scission pratique en dédoublant les lignes. Anvers-Charleroi et Charleroi-Anvers : coupez cette ligne à Bruxelles. C'est parfaitement possible" dit-elle. Trains vides La N-VA plaide depuis longtemps pour une scission de la SNCB. Selon elle, la Flandre est mal lotie, elle paie trop par rapport à ce qu'elle reçoit en retour et elle est la dupe des grévistes wallons. Cependant, De Wever réalise aussi qu'une scission formelle de la SNCB n'est pas à l'ordre du jour. "Mais on peut aussi organiser la régionalisation de la SNCB en pratique. Est-il nécessaire ou utile de pouvoir se rendre directement d'Anvers à Charleroi ou d'Ostende à Liège ? Si les cheminots font la grève, les Flamands en sont dupes, alors qu'ils voulaient seulement rallier Gand à Bruxelles". "Combien de personnes font la navette quotidiennement entre Anvers et Charleroi ou inversement" se demande De Wever. "Les trajets fréquentés sont Charleroi-Bruxelles et Anvers-Bruxelles" ajoute-t-il.TE