"Il s'agit d'une petite anomalie sur une vanne située sur une petite ligne dans un circuit d'échantillonnage de l'eau du générateur de courant", explique Katrien Denef, porte-parole de la centrale. "Le problème a entre-temps été résolu et l'anomalie n'a pas eu de conséquences sur la santé des travailleurs et des riverains ni sur le fonctionnement des installations."

L'incident a été classé au premier niveau de l'échelle internationale des événements nucléaires (INES). Cette échelle va du niveau 1 (perturbation) au niveau 7 (incidents les plus sérieux). Les exploitants de centrales nucléaires sont obligés de communiquer un incident une fois que celui-ci atteint le deuxième niveau de l'échelle.

Electrabel et le groupe GDF Suez préfèrent cependant spontanément communiquer dès les incidents de niveau 1.

Le Vif.be, avec Belga

"Il s'agit d'une petite anomalie sur une vanne située sur une petite ligne dans un circuit d'échantillonnage de l'eau du générateur de courant", explique Katrien Denef, porte-parole de la centrale. "Le problème a entre-temps été résolu et l'anomalie n'a pas eu de conséquences sur la santé des travailleurs et des riverains ni sur le fonctionnement des installations." L'incident a été classé au premier niveau de l'échelle internationale des événements nucléaires (INES). Cette échelle va du niveau 1 (perturbation) au niveau 7 (incidents les plus sérieux). Les exploitants de centrales nucléaires sont obligés de communiquer un incident une fois que celui-ci atteint le deuxième niveau de l'échelle. Electrabel et le groupe GDF Suez préfèrent cependant spontanément communiquer dès les incidents de niveau 1. Le Vif.be, avec Belga