"Aucune information, étayée par quelconques preuves, sur des structures institutionnalisées au sein de l'État qui favoriseraient l'extrême droite n'ont jamais été mises [au] jour. Nous ne savons pas d'où peuvent venir ces informations", écrivent Thibaut Vandamme, magistrat, et Pieter-Alexander De Brock, fonctionnaire.

Les deux conseillers affirment que le rapport qui a fuité dans la presse le week-end dernier et qui a été fourni aux parlementaires lundi "n'est en aucun cas un rapport du Comité permanent R". En outre, précisent-ils, "nous n'avons aucune connaissance du contenu du rapport, et il ne nous a jamais été demandé d'y apporter une quelconque contribution. Tout ce que nous savons, c'est ce que nous en avons lu dans la presse".

Les deux conseillers estiment les propos de M. Lipszyc sur une montée de l'extrême droite dans les structures de l'État sont des "affirmations gratuites", "aucunement fondées sur les informations disponibles au sein du Comité permanent R, hors le petit nombre de cas connus au sein du département de la Défense, suivis activement à ce jour".

"Aucune information, étayée par quelconques preuves, sur des structures institutionnalisées au sein de l'État qui favoriseraient l'extrême droite n'ont jamais été mises [au] jour. Nous ne savons pas d'où peuvent venir ces informations", écrivent Thibaut Vandamme, magistrat, et Pieter-Alexander De Brock, fonctionnaire. Les deux conseillers affirment que le rapport qui a fuité dans la presse le week-end dernier et qui a été fourni aux parlementaires lundi "n'est en aucun cas un rapport du Comité permanent R". En outre, précisent-ils, "nous n'avons aucune connaissance du contenu du rapport, et il ne nous a jamais été demandé d'y apporter une quelconque contribution. Tout ce que nous savons, c'est ce que nous en avons lu dans la presse". Les deux conseillers estiment les propos de M. Lipszyc sur une montée de l'extrême droite dans les structures de l'État sont des "affirmations gratuites", "aucunement fondées sur les informations disponibles au sein du Comité permanent R, hors le petit nombre de cas connus au sein du département de la Défense, suivis activement à ce jour".