Une équipe multidisciplinaire de Liège et de Namur de la coopérative OpenFlow a mis au point une machine innovante, l'UVFlash, qui permet de désinfecter en quelques secondes les chariots de supermarchés de toutes traces de coronavirus. Au lieu de nettoyer les chariots avec du papier essuie-tout et du spray désinfectant, les clients n'ont qu'à enfourner leur chariot dans un caisson métallique, fermer la porte et attendre seulement 10 secondes qu'il soit totalement désinfecté à l'aide de puissantes lampes UV, de l'équivalent de plus de "2000 soleils". Les ultra-violets éliminent 99,999% des virus de type corona.

"C'est l'une des premières machines de ce style en Belgique et dans le monde. Elle est robuste et sécurisée et facile d'utilisation pour les clients ", commente Olivier Wénin d'OpenFlow, une coopérative namuroise d'entrepreneurs.

"Les rayons UVC ont prouvé leur efficacité sur leurs effets virucides et bactéricides. Ils permettent une désinfection rapide, sécurisée, sans produits chimiques et de façon peu énergivore", assure les responsables de la coopérative.

Les rayons UVC peuvent cependant être inefficaces ou dangereux quand ils ne sont pas utilisés correctement. Les ingénieurs, les techniciens et les spécialistes en biosécurité qui ont planché sur cette machine se sont donc entourés de virologues de l'ULiège pour mener à bien leur projet. "UVFlash comporte 7 niveaux de sécurité afin d'éviter tout risque d'exposition aux rayons UV ", certifie OpenFlow.

Plusieurs commandes en cours

Plusieurs supermarchés de la province de Namur et de Liège l'ont déjà mise à disposition de leur clientèle. Le caisson coûte 7.000 euros pour le modèle de base, mais les concepteurs affirment qu'il peut être rapidement rentabilisé, car les supermarchés n'auront plus besoin d'employer des personnes pour désinfecter les chariots entre chaque client. Elle est aussi écologique car elle permet d'éviter l'utilisation de produits désinfectants et de papier.

"Nous avons d'autres commandes en cours et même reçu de l'intérêt de l'étranger", poursuit Olivier Wénin. "La machine a été produite à moindre coût. Les bénéfices éventuels que nous en retirerons seront réinjectés dans notre coopérative pour payer le matériel utilisé ou rétribuer, entre autres, les contributeurs qui ont participé au projet et pour mener à bien d'autres projets", souligne-t-il.

L'invention a déjà reçu l'intérêt des médias internationaux, dont le prestigieux New York Times ou encore le quotidien espagnol El Pais dans le reportage ci-dessous:

Une équipe multidisciplinaire de Liège et de Namur de la coopérative OpenFlow a mis au point une machine innovante, l'UVFlash, qui permet de désinfecter en quelques secondes les chariots de supermarchés de toutes traces de coronavirus. Au lieu de nettoyer les chariots avec du papier essuie-tout et du spray désinfectant, les clients n'ont qu'à enfourner leur chariot dans un caisson métallique, fermer la porte et attendre seulement 10 secondes qu'il soit totalement désinfecté à l'aide de puissantes lampes UV, de l'équivalent de plus de "2000 soleils". Les ultra-violets éliminent 99,999% des virus de type corona. "C'est l'une des premières machines de ce style en Belgique et dans le monde. Elle est robuste et sécurisée et facile d'utilisation pour les clients ", commente Olivier Wénin d'OpenFlow, une coopérative namuroise d'entrepreneurs. "Les rayons UVC ont prouvé leur efficacité sur leurs effets virucides et bactéricides. Ils permettent une désinfection rapide, sécurisée, sans produits chimiques et de façon peu énergivore", assure les responsables de la coopérative. Les rayons UVC peuvent cependant être inefficaces ou dangereux quand ils ne sont pas utilisés correctement. Les ingénieurs, les techniciens et les spécialistes en biosécurité qui ont planché sur cette machine se sont donc entourés de virologues de l'ULiège pour mener à bien leur projet. "UVFlash comporte 7 niveaux de sécurité afin d'éviter tout risque d'exposition aux rayons UV ", certifie OpenFlow. Plusieurs supermarchés de la province de Namur et de Liège l'ont déjà mise à disposition de leur clientèle. Le caisson coûte 7.000 euros pour le modèle de base, mais les concepteurs affirment qu'il peut être rapidement rentabilisé, car les supermarchés n'auront plus besoin d'employer des personnes pour désinfecter les chariots entre chaque client. Elle est aussi écologique car elle permet d'éviter l'utilisation de produits désinfectants et de papier. "Nous avons d'autres commandes en cours et même reçu de l'intérêt de l'étranger", poursuit Olivier Wénin. "La machine a été produite à moindre coût. Les bénéfices éventuels que nous en retirerons seront réinjectés dans notre coopérative pour payer le matériel utilisé ou rétribuer, entre autres, les contributeurs qui ont participé au projet et pour mener à bien d'autres projets", souligne-t-il. L'invention a déjà reçu l'intérêt des médias internationaux, dont le prestigieux New York Times ou encore le quotidien espagnol El Pais dans le reportage ci-dessous: