"J'observe que les progressistes se retrouvent très souvent au parlement. Si l'on veut parler de la mise en oeuvre du 'Green Deal' européen, de la lutte contre la pauvreté croissante, de la hausse des investissements dans les soins de santé, alors nous (écologistes) sommes la troisième famille politique disponible", a-t-elle déclaré lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio.

Les présidents du PS et du sp.a, Paul Magnette et Conner Rousseau, reprendront leurs contacts et rencontres avec les huit autres partis politiques associés aux pouvoirs spéciaux pour faire le point avec eux sur la façon d'organiser l'après pouvoirs spéciaux, qui expirent à la fin juin, a annoncé mardi le PS.

Cette démarche a relancé les spéculations sur la formation d'un nouveau gouvernement fédéral et le calendrier de sa mise sur pied, les uns souhaitant respecter l'échéance du 21 juillet, les autres évoquant plus prudemment le mois de septembre.

Plusieurs médias ont rapporté mardi des échos d'une longue discussion la veille au bureau du PS. Aucun mandat n'a été donné à ce stade au président, Paul Magnette. Il semble surtout que les mandataires socialistes se sont exprimés à propos des différents scénarios sur la table: de la Vivaldi (soit sans la N-VA), toujours recalée par le CD&V, à une négociation avec la N-VA mais sans l'Open Vld en passant par l'union nationale, avec ou sans N-VA (les nationalistes ont voté les pouvoirs spéciaux au gouvernement minoritaire et démissionnaire de la Première ministre Wilmès mais pas la confiance)... voire un retour aux urnes à l'automne si les partis ne parvenaient pas à sortir de l'impasse d'avant la crise.

L'une des figures de proue de la N-VA, le député - et ancien secrétaire d'Etat - Theo Francken a plaidé le week-end dernier dans la presse en faveur d'un gouvernement rassemblant les nationalistes flamands et les "sociaux-démocrates" - et sans les écologistes.

Une telle option n'est pas actuellement à l'ordre du jour, a souligné mercredi Mme Almaci, qui attend le rapport final des présidents des deux partis socialistes, attendu en début de semaine prochaine.

"Je suis curieuse", a dit la présidente de Groen, en réaffirmant sa préférence pour une coalition "progressiste" qui existe bien souvent à la Chambre selon elle.

Plusieurs partis ont entre-temps évoqué la possibilité de confier une mission de formation à Mme Wilmès (MR).

"J'observe que les progressistes se retrouvent très souvent au parlement. Si l'on veut parler de la mise en oeuvre du 'Green Deal' européen, de la lutte contre la pauvreté croissante, de la hausse des investissements dans les soins de santé, alors nous (écologistes) sommes la troisième famille politique disponible", a-t-elle déclaré lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio. Les présidents du PS et du sp.a, Paul Magnette et Conner Rousseau, reprendront leurs contacts et rencontres avec les huit autres partis politiques associés aux pouvoirs spéciaux pour faire le point avec eux sur la façon d'organiser l'après pouvoirs spéciaux, qui expirent à la fin juin, a annoncé mardi le PS. Cette démarche a relancé les spéculations sur la formation d'un nouveau gouvernement fédéral et le calendrier de sa mise sur pied, les uns souhaitant respecter l'échéance du 21 juillet, les autres évoquant plus prudemment le mois de septembre. Plusieurs médias ont rapporté mardi des échos d'une longue discussion la veille au bureau du PS. Aucun mandat n'a été donné à ce stade au président, Paul Magnette. Il semble surtout que les mandataires socialistes se sont exprimés à propos des différents scénarios sur la table: de la Vivaldi (soit sans la N-VA), toujours recalée par le CD&V, à une négociation avec la N-VA mais sans l'Open Vld en passant par l'union nationale, avec ou sans N-VA (les nationalistes ont voté les pouvoirs spéciaux au gouvernement minoritaire et démissionnaire de la Première ministre Wilmès mais pas la confiance)... voire un retour aux urnes à l'automne si les partis ne parvenaient pas à sortir de l'impasse d'avant la crise. L'une des figures de proue de la N-VA, le député - et ancien secrétaire d'Etat - Theo Francken a plaidé le week-end dernier dans la presse en faveur d'un gouvernement rassemblant les nationalistes flamands et les "sociaux-démocrates" - et sans les écologistes. Une telle option n'est pas actuellement à l'ordre du jour, a souligné mercredi Mme Almaci, qui attend le rapport final des présidents des deux partis socialistes, attendu en début de semaine prochaine. "Je suis curieuse", a dit la présidente de Groen, en réaffirmant sa préférence pour une coalition "progressiste" qui existe bien souvent à la Chambre selon elle. Plusieurs partis ont entre-temps évoqué la possibilité de confier une mission de formation à Mme Wilmès (MR).