A la demande de la Première ministre Sophie Wilmès (MR), les deux socialistes avaient suspendu leurs travaux durant 15 jours afin que les dix partis (socialistes, libéraux, écologistes, CD&V, cdH, N-VA et DéFI) puissent se concentrer sur les mesures de soutien.

"Tous les partis ont répondu favorablement à l'établissement de ces contacts. Les rencontres se tiennent physiquement, en respectant la distance sociale requise. L'objectif de l'initiative de la famille socialiste reste de faire le point sur la façon dont les uns et les autres voient l'après-juin et la fin des pouvoirs spéciaux. Le but est aussi de connaître les points de vue des partis sur un certain nombre de sujets déterminants pour la confection d'une éventuelle majorité (fédérale, ndlr) et d'un Plan de relance", a-t-on indiqué au Boulevard de l'Empereur.

Les deux présidents devraient boucler leur rapport la semaine prochaine. Quelle sera la suite des événements? Plusieurs partis évoquent une mission de Mme Wilmès. La cheffe du gouvernement avait annoncé qu'elle poserait à nouveau la question de confiance au parlement au mois de septembre. D'ici là, son gouvernement dispose toujours de la confiance, elle est donc la mieux placée d'un point de vue constitutionnel pour mener une mission plus officielle que l'initiative prise par les deux socialistes, dirigeants de la première famille politique du pays.

Pour quelle forme de coalition? Les spéculations ont repris. Plusieurs médias ont rapporté mardi des échos d'une longue discussion la veille au Bureau du PS. Aucun mandat n'a été donné à ce stade au président. Il semble surtout que les mandataires socialistes se sont exprimés à propos des différents scénarios sur la table: de la Vivaldi (soit sans la N-VA), toujours recalée par le CD&V, à une négociation avec la N-VA mais sans l'Open Vld en passant par l'union nationale, avec ou sans N-VA (les nationalistes ont voté les pouvoirs spéciaux au gouvernement Wilmès mais pas la confiance)... voire un retour aux urnes à l'automne si les partis ne parvenaient pas à sortir de l'impasse d'avant la crise.

A la demande de la Première ministre Sophie Wilmès (MR), les deux socialistes avaient suspendu leurs travaux durant 15 jours afin que les dix partis (socialistes, libéraux, écologistes, CD&V, cdH, N-VA et DéFI) puissent se concentrer sur les mesures de soutien. "Tous les partis ont répondu favorablement à l'établissement de ces contacts. Les rencontres se tiennent physiquement, en respectant la distance sociale requise. L'objectif de l'initiative de la famille socialiste reste de faire le point sur la façon dont les uns et les autres voient l'après-juin et la fin des pouvoirs spéciaux. Le but est aussi de connaître les points de vue des partis sur un certain nombre de sujets déterminants pour la confection d'une éventuelle majorité (fédérale, ndlr) et d'un Plan de relance", a-t-on indiqué au Boulevard de l'Empereur. Les deux présidents devraient boucler leur rapport la semaine prochaine. Quelle sera la suite des événements? Plusieurs partis évoquent une mission de Mme Wilmès. La cheffe du gouvernement avait annoncé qu'elle poserait à nouveau la question de confiance au parlement au mois de septembre. D'ici là, son gouvernement dispose toujours de la confiance, elle est donc la mieux placée d'un point de vue constitutionnel pour mener une mission plus officielle que l'initiative prise par les deux socialistes, dirigeants de la première famille politique du pays. Pour quelle forme de coalition? Les spéculations ont repris. Plusieurs médias ont rapporté mardi des échos d'une longue discussion la veille au Bureau du PS. Aucun mandat n'a été donné à ce stade au président. Il semble surtout que les mandataires socialistes se sont exprimés à propos des différents scénarios sur la table: de la Vivaldi (soit sans la N-VA), toujours recalée par le CD&V, à une négociation avec la N-VA mais sans l'Open Vld en passant par l'union nationale, avec ou sans N-VA (les nationalistes ont voté les pouvoirs spéciaux au gouvernement Wilmès mais pas la confiance)... voire un retour aux urnes à l'automne si les partis ne parvenaient pas à sortir de l'impasse d'avant la crise.