Le "village" sera établi sur le site Spoor Oost à Anvers. Entre 500 à 4.000 échantillons pourront être prélevés par jour. Le projet s'adresse spécifiquement aux personnes qui ne présentent pas de symptômes.

Les habitants d'Anvers qui souhaitent se faire tester devront au préalable s'inscrire sur un site internet, où ils devront répondre à quelques questions. Sur base de leurs réponses, il sera décidé s'ils peuvent ou non être testés au village. L'objectif sera notamment d'identifier si les personnes font partie d'un groupe à risque, ou si elles ont besoin d'un test car elles rentrent de vacances. "L'idée n'est pas de se faire tester pour le plaisir", souligne l'échevin à la Santé Fons Duchateau. Le test n'est pas gratuit mais peut faire l'objet d'un remboursement.

Les échantillons prélevés seront analysés dans un nouveau laboratoire de l'Université d'Anvers, sous la direction du professeur Herman Goossens, de sorte que les échantillons provenant du réseau classique (médecins et hôpitaux) pourront être plus sereinement traités par les laboratoires privés et hospitaliers.

"Les médecins, services de secours et laboratoires de la région sont surchargés car de nombreuses personnes sans symptôme se font tester", explique l'échevin. "Cette situation demande un renforcement. Grâce au village, ils pourront se concentrer sur les personnes malades."

Outre le fait que cela soulagera le circuit de soins, le système permettra également de cartographier plus rapidement et précisément les foyers d'infections.

Les personnes malades sont quant à elles toujours invitées à prendre contact avec leur médecin.

Le "village" sera établi sur le site Spoor Oost à Anvers. Entre 500 à 4.000 échantillons pourront être prélevés par jour. Le projet s'adresse spécifiquement aux personnes qui ne présentent pas de symptômes. Les habitants d'Anvers qui souhaitent se faire tester devront au préalable s'inscrire sur un site internet, où ils devront répondre à quelques questions. Sur base de leurs réponses, il sera décidé s'ils peuvent ou non être testés au village. L'objectif sera notamment d'identifier si les personnes font partie d'un groupe à risque, ou si elles ont besoin d'un test car elles rentrent de vacances. "L'idée n'est pas de se faire tester pour le plaisir", souligne l'échevin à la Santé Fons Duchateau. Le test n'est pas gratuit mais peut faire l'objet d'un remboursement. Les échantillons prélevés seront analysés dans un nouveau laboratoire de l'Université d'Anvers, sous la direction du professeur Herman Goossens, de sorte que les échantillons provenant du réseau classique (médecins et hôpitaux) pourront être plus sereinement traités par les laboratoires privés et hospitaliers. "Les médecins, services de secours et laboratoires de la région sont surchargés car de nombreuses personnes sans symptôme se font tester", explique l'échevin. "Cette situation demande un renforcement. Grâce au village, ils pourront se concentrer sur les personnes malades." Outre le fait que cela soulagera le circuit de soins, le système permettra également de cartographier plus rapidement et précisément les foyers d'infections. Les personnes malades sont quant à elles toujours invitées à prendre contact avec leur médecin.