Actuellement, quatre centres de testing sont opérationnels à Bruxelles, contre treize il y a quelques semaines. Ils ont été progressivement supprimés en raison du manque de fréquentation. Après consultation avec le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron (Ecolo), un projet de création de centres locaux de dépistage dans une douzaine de communes semble maintenant sur la table. La gestion serait entre les mains des communes, ce qui signifie qu'il ne sera possible de doubler la capacité que de 2.000 à 4.000 tests ou plus d'ici septembre.

"Il devrait y avoir deux possibilités, d'une part les personnes présentant des symptômes sont vues par un médecin et, d'autre part, une voie réservée aux personnes qui n'ont pas de symptômes et qui peuvent être testées rapidement, par exemple parce qu'elles partent en voyage", explique Dr Vincent Janssens, médecin et président de la BHAK.

"Ces douze centres vont être instaurés trop retard. Par exemple, ils doivent simplement décider aujourd'hui de placer dix conteneurs à des endroits stratégiques et d'y tester les gens. Cela peut être fait d'ici ce week-end et c'est une solution rapide pour renforcer les capacités. À Halle, un tel conteneur a été placé sur le parking de l'hôpital", explique le Dr Janssens.

Actuellement, quatre centres de testing sont opérationnels à Bruxelles, contre treize il y a quelques semaines. Ils ont été progressivement supprimés en raison du manque de fréquentation. Après consultation avec le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron (Ecolo), un projet de création de centres locaux de dépistage dans une douzaine de communes semble maintenant sur la table. La gestion serait entre les mains des communes, ce qui signifie qu'il ne sera possible de doubler la capacité que de 2.000 à 4.000 tests ou plus d'ici septembre. "Il devrait y avoir deux possibilités, d'une part les personnes présentant des symptômes sont vues par un médecin et, d'autre part, une voie réservée aux personnes qui n'ont pas de symptômes et qui peuvent être testées rapidement, par exemple parce qu'elles partent en voyage", explique Dr Vincent Janssens, médecin et président de la BHAK. "Ces douze centres vont être instaurés trop retard. Par exemple, ils doivent simplement décider aujourd'hui de placer dix conteneurs à des endroits stratégiques et d'y tester les gens. Cela peut être fait d'ici ce week-end et c'est une solution rapide pour renforcer les capacités. À Halle, un tel conteneur a été placé sur le parking de l'hôpital", explique le Dr Janssens.