L'origine de la viande bovine doit être clairement indiquée, sur base du numéro d'oreille attribué à chaque animal abattu et incorporée dans un numéro de lot sur l'emballage vendu en supermarché. Les abattoirs doivent conserver une oreille de chaque bovin pour assurer la traçabilité, mais ce n'est pas toujours le cas. Pourtant, Belbeef, un label de qualité de la Febev, garantit au consommateur qu'il mange un morceau de viande provenant d'un boeuf belge.

Pour vérifier si le système fonctionne, la Febev a effectué un test de traçabilité. Les échantillons d'ADN de la viande leur permettent de savoir si les codes correspondent effectivement à la même viande. Et les résultats sont consternants. D'abord, les 34 échantillons prélevés n'ont pas permis d'obtenir toutes les oreilles. Seulement 18 avaient une oreille disponible, et seulement 12 une correspondance.

Les inspections de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) montrent également que, dans les abattoirs, 23% des contrôles défavorables ont un problème d'étiquetage ou de traçabilité. Et ces chiffres augmentent lorsqu'on fait les analyses dans les salles de découpe et dans les entrepôts frigorifiques, où la viande est transformée par exemple en plats surgelés.

Selon la VRT, citée par l'agence Belga, Colruyt est au courant des problèmes, mais la viande de boeuf Belbeef y est toujours vendue. Pour Delhaize, ces problèmes sont le résultat d'une erreur humaine et non d'une fraude. La chaine de magasin reconnait toutefois que des enquêtes internes ont déjà révélé des problèmes de traçabilité du bétail, mais ils sont exceptionnels. Le problème peut se poser lorsque plus bovins sont découpés en même temps et que les pièces peuvent être mélangées. Mais selon son porte-parole, la qualité et la sécurité alimentaire ne sont pas mis en danger.

L'origine de la viande bovine doit être clairement indiquée, sur base du numéro d'oreille attribué à chaque animal abattu et incorporée dans un numéro de lot sur l'emballage vendu en supermarché. Les abattoirs doivent conserver une oreille de chaque bovin pour assurer la traçabilité, mais ce n'est pas toujours le cas. Pourtant, Belbeef, un label de qualité de la Febev, garantit au consommateur qu'il mange un morceau de viande provenant d'un boeuf belge. Pour vérifier si le système fonctionne, la Febev a effectué un test de traçabilité. Les échantillons d'ADN de la viande leur permettent de savoir si les codes correspondent effectivement à la même viande. Et les résultats sont consternants. D'abord, les 34 échantillons prélevés n'ont pas permis d'obtenir toutes les oreilles. Seulement 18 avaient une oreille disponible, et seulement 12 une correspondance. Les inspections de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) montrent également que, dans les abattoirs, 23% des contrôles défavorables ont un problème d'étiquetage ou de traçabilité. Et ces chiffres augmentent lorsqu'on fait les analyses dans les salles de découpe et dans les entrepôts frigorifiques, où la viande est transformée par exemple en plats surgelés. Selon la VRT, citée par l'agence Belga, Colruyt est au courant des problèmes, mais la viande de boeuf Belbeef y est toujours vendue. Pour Delhaize, ces problèmes sont le résultat d'une erreur humaine et non d'une fraude. La chaine de magasin reconnait toutefois que des enquêtes internes ont déjà révélé des problèmes de traçabilité du bétail, mais ils sont exceptionnels. Le problème peut se poser lorsque plus bovins sont découpés en même temps et que les pièces peuvent être mélangées. Mais selon son porte-parole, la qualité et la sécurité alimentaire ne sont pas mis en danger.