Un plan qui a reçu le soutien de la Fondation Roi Baudouin et qui fédère toutes les forces vives bruxelloises : patronat, syndicats, réseaux scolaires, écoles européennes, Actiris... Présentation officielle en septembre. L'enjeu est double. "Démocratique : il faut créer les conditions linguistiques permettant le dialogue entre communautés à Bruxelles", explique Van Parijs. Le récent baromètre linguistique de la VUB montre que le modèle bilingue est mis sous pression par l'anglais, l'arabe... "Et économique, poursuit-il, Grégor Chapelle, directeur général d'Actiris, souligne que 90 % des demandeurs d'emploi à Bruxelles sont des unilingues francophones. Il faut prendre ce problème à bras-le-corps." Taux de chômage bruxellois en mars 2013 : 20,6 %.

Au menu de Marnix : site web, cours dès le plus jeune âge, tables de conversation... "Bruxelles est un trésor fabuleux en terme de compétences linguistiques. Nous devons en profiter." Le nom rend hommage à Philippe de Marnix de Sainte-Aldegonde. Ce Bruxellois fut le premier à prôner l'enseignement en immersion au 16e siècle. Il parlait sept langues. Comme Philippe Van Parijs.

Un plan qui a reçu le soutien de la Fondation Roi Baudouin et qui fédère toutes les forces vives bruxelloises : patronat, syndicats, réseaux scolaires, écoles européennes, Actiris... Présentation officielle en septembre. L'enjeu est double. "Démocratique : il faut créer les conditions linguistiques permettant le dialogue entre communautés à Bruxelles", explique Van Parijs. Le récent baromètre linguistique de la VUB montre que le modèle bilingue est mis sous pression par l'anglais, l'arabe... "Et économique, poursuit-il, Grégor Chapelle, directeur général d'Actiris, souligne que 90 % des demandeurs d'emploi à Bruxelles sont des unilingues francophones. Il faut prendre ce problème à bras-le-corps." Taux de chômage bruxellois en mars 2013 : 20,6 %.Au menu de Marnix : site web, cours dès le plus jeune âge, tables de conversation... "Bruxelles est un trésor fabuleux en terme de compétences linguistiques. Nous devons en profiter." Le nom rend hommage à Philippe de Marnix de Sainte-Aldegonde. Ce Bruxellois fut le premier à prôner l'enseignement en immersion au 16e siècle. Il parlait sept langues. Comme Philippe Van Parijs.