La fédération organise ce mardi un colloque à Bruxelles pour se pencher sur les violences conjugales et sexuelles subies par les personnes en situation de handicap, de migration et les LGBTQIA+ (les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, en questionnement, intersexes, asexuées et autres). Il s'agit d'approcher cette problématique de manière intersectionnelle, c'est-à-dire en tenant compte du fait que les personnes minorisées peuvent subir, en même temps, différentes formes d'oppression et de discrimination (sexisme, racisme, validisme, LGBTphobie, classisme...). "Appliquer une grille de lecture intersectionnelle permet d'analyser plus justement des vécus complexes et de lutter plus efficacement contre les inégalités", explique la FLCPF.

Ce colloque est aussi l'occasion de lancer l'outil de détection, prise en charge et orientation des victimes, un dépliant élaboré en collaboration avec plus de 300 professionnels du terrain, des secteurs social, de la santé, de la police et de la justice, ainsi que des membres d'associations spécialisées.

Les acteurs du terrain pourront y trouver une multitude d'informations, ainsi qu'une explication de ce que représentent les violences basées sur le genre, qui touchent majoritairement les filles et les femmes, "quels que soient le milieu et la culture". Le dépliant insiste sur le fait que ces violences s'inscrivent dans un continuum: les personnes identifiées comme femmes peuvent les subir tout au long de leur vie. Elles peuvent prendre plusieurs formes (conjugale, sexuelle, économique, physique ou psychologique...) et "se basent sur les inégalités de genre ancrées dans notre société caractérisée encore toujours par le rôle social dominant attribué aux hommes".

Le dépliant est organisé autour de plusieurs questions concrètes, telles que "Comment reconnaître une victime de violences conjugales?", "De quoi les victimes ont-elles besoin?" ou "Comment prendre en charge une victime?". Plusieurs associations spécialisées sont aussi renseignées.

La fédération organise ce mardi un colloque à Bruxelles pour se pencher sur les violences conjugales et sexuelles subies par les personnes en situation de handicap, de migration et les LGBTQIA+ (les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, en questionnement, intersexes, asexuées et autres). Il s'agit d'approcher cette problématique de manière intersectionnelle, c'est-à-dire en tenant compte du fait que les personnes minorisées peuvent subir, en même temps, différentes formes d'oppression et de discrimination (sexisme, racisme, validisme, LGBTphobie, classisme...). "Appliquer une grille de lecture intersectionnelle permet d'analyser plus justement des vécus complexes et de lutter plus efficacement contre les inégalités", explique la FLCPF. Ce colloque est aussi l'occasion de lancer l'outil de détection, prise en charge et orientation des victimes, un dépliant élaboré en collaboration avec plus de 300 professionnels du terrain, des secteurs social, de la santé, de la police et de la justice, ainsi que des membres d'associations spécialisées. Les acteurs du terrain pourront y trouver une multitude d'informations, ainsi qu'une explication de ce que représentent les violences basées sur le genre, qui touchent majoritairement les filles et les femmes, "quels que soient le milieu et la culture". Le dépliant insiste sur le fait que ces violences s'inscrivent dans un continuum: les personnes identifiées comme femmes peuvent les subir tout au long de leur vie. Elles peuvent prendre plusieurs formes (conjugale, sexuelle, économique, physique ou psychologique...) et "se basent sur les inégalités de genre ancrées dans notre société caractérisée encore toujours par le rôle social dominant attribué aux hommes". Le dépliant est organisé autour de plusieurs questions concrètes, telles que "Comment reconnaître une victime de violences conjugales?", "De quoi les victimes ont-elles besoin?" ou "Comment prendre en charge une victime?". Plusieurs associations spécialisées sont aussi renseignées.