"J'ai envie qu'on nous parle de perspectives", espère M. Serra vendredi soir, estimant que les autorités ne se préoccupent que de la santé physique, omettant la santé mentale.

Il s'interroge également quant à la stratégie du gouvernement, misant entièrement sur la vaccination. "Ce plan A ne donne déjà pas de perspectives pour un tas de gens, travailleurs comme spectateurs. Quel sera le plan B si la vaccination ne fonctionne pas? On a échoué avec les masques, le testing, le tracing, l'application...", se demande M. Serra. "On recommence à ouvrir de la même manière qu'après le premier confinement et on a vu que cela n'a pas marché. Il faut trouver des solutions innovantes", estime le porte-parole de Brussels by night. Sur ce plan, il pense que le monde événementiel et de la nuit, habitué à chercher des solutions rapides, pourrait apporter sa pierre à l'édifice.

"La réalité, c'est qu'on n'en peut plus de voir comment on gère la problématique. (...) C'est un truc de fou qu'on n'ait pas réussi à gérer (la crise sanitaire, NDLR) en 11 mois au 21e siècle", s'insurge-t-il. "On ne peut pas entendre qu'on fout en l'air la vie des jeunes, qu'on casse l'enfance et la jeunesse en pleine formation de leur personnalité alors qu'ils ne risquent rien."

Lueur d'espoir tout de même: la Région de Bruxelles-Capitale a proposé une aide financière au monde de la nuit, reconnu comme essentiel à la vie économique et touristique de la région. "On est très heureux d'être reconnu mais ce n'est pas suffisant", pointe toutefois M. Serra, qui souligne que les aides ne couvriront qu'un moment les coûts fixes "des secteurs qu'on force à fermer".

"J'ai envie qu'on nous parle de perspectives", espère M. Serra vendredi soir, estimant que les autorités ne se préoccupent que de la santé physique, omettant la santé mentale. Il s'interroge également quant à la stratégie du gouvernement, misant entièrement sur la vaccination. "Ce plan A ne donne déjà pas de perspectives pour un tas de gens, travailleurs comme spectateurs. Quel sera le plan B si la vaccination ne fonctionne pas? On a échoué avec les masques, le testing, le tracing, l'application...", se demande M. Serra. "On recommence à ouvrir de la même manière qu'après le premier confinement et on a vu que cela n'a pas marché. Il faut trouver des solutions innovantes", estime le porte-parole de Brussels by night. Sur ce plan, il pense que le monde événementiel et de la nuit, habitué à chercher des solutions rapides, pourrait apporter sa pierre à l'édifice. "La réalité, c'est qu'on n'en peut plus de voir comment on gère la problématique. (...) C'est un truc de fou qu'on n'ait pas réussi à gérer (la crise sanitaire, NDLR) en 11 mois au 21e siècle", s'insurge-t-il. "On ne peut pas entendre qu'on fout en l'air la vie des jeunes, qu'on casse l'enfance et la jeunesse en pleine formation de leur personnalité alors qu'ils ne risquent rien." Lueur d'espoir tout de même: la Région de Bruxelles-Capitale a proposé une aide financière au monde de la nuit, reconnu comme essentiel à la vie économique et touristique de la région. "On est très heureux d'être reconnu mais ce n'est pas suffisant", pointe toutefois M. Serra, qui souligne que les aides ne couvriront qu'un moment les coûts fixes "des secteurs qu'on force à fermer".