Depuis le témoignage présentant un ancien gendarme, Christiaan Bonkoffsky, comme le potentiel 'géant' de la bande des tueurs, les enquêteurs ont reçu quelque 800 informations via leurs différents canaux, dont 470 jugées dignes d'attention, a rapporté Koen Geens devant la commission Justice de la Chambre. Le nombre d'enquêteurs qui tentent d'élucider ces attaques à mains armées qui ont frappé la Belgique dans les années 1980 va passer de 11 à 30, tandis que l'enquête a été fédéralisée pour une meilleure coordination des différents acteurs, a-t-il poursuivi.

Concrètement, la juge d'instruction de Charleroi Martine Michel continue à diriger l'enquête. Christian De Valkeneer, en revanche, va céder son rôle au parquet fédéral. Le procureur général de Liège et ancien procureur du Roi de Charleroi avait été désigné spécialement pour reprendre le dossier lorsque le procureur général de Mons, Claude Michaux, était parti à la retraite en 2013.

Depuis le témoignage présentant un ancien gendarme, Christiaan Bonkoffsky, comme le potentiel 'géant' de la bande des tueurs, les enquêteurs ont reçu quelque 800 informations via leurs différents canaux, dont 470 jugées dignes d'attention, a rapporté Koen Geens devant la commission Justice de la Chambre. Le nombre d'enquêteurs qui tentent d'élucider ces attaques à mains armées qui ont frappé la Belgique dans les années 1980 va passer de 11 à 30, tandis que l'enquête a été fédéralisée pour une meilleure coordination des différents acteurs, a-t-il poursuivi. Concrètement, la juge d'instruction de Charleroi Martine Michel continue à diriger l'enquête. Christian De Valkeneer, en revanche, va céder son rôle au parquet fédéral. Le procureur général de Liège et ancien procureur du Roi de Charleroi avait été désigné spécialement pour reprendre le dossier lorsque le procureur général de Mons, Claude Michaux, était parti à la retraite en 2013.