Les présidents des partis du gouvernement minoritaire de Sophie Wilmès (MR - Open Vld - CD&V) doivent se rendre mercredi chez la Première ministre, où ils aborderont le scénario avancé par les présidents des formations socialistes Conner Rousseau et Paul Magnette cette semaine. Il semble que le trio pourrait prendre une initiative pour répliquer à cette idée de "tripartie classique minoritaire". Et si le nouveau président de l'Open VLD, Egbert Lachaert, était chargé, peut-être dans un duo, de voir si une majorité fédérale est possible ou, à tout le moins, de déterminer les scénarios possibles en Flandre?

Les deux présidents socialistes ont remis lundi un rapport à la Première ministre afin de préparer l'après 27 juin, date à laquelle les pouvoirs spéciaux, destinés à gérer la crise sanitaire, ne seront pas renouvelés. Paul Magnette et Conner Rousseau ont consulté les dix partis associés aux pouvoirs spéciaux sur la façon de constituer un gouvernement fédéral et préparer un plan de relance. Leur conclusion: vu qu'aucune coalition majoritaire ne semble possible, pourquoi ne pas partir d'un noyau minoritaire, une "tripartite classique" composée du trio gouvernemental actuel additionné des socialistes et du CDH. Cette coalition minoritaire, qu'il ont rebaptisé "majorité relative", s'appuierait au parlement sur le soutien extérieur soit de la N-VA, soit des écologistes. Objectif? Préparer un programme de relance d'ici septembre, quand Sophie Wilmès posera à nouveau la question de la confiance au parlement.

Selon les socialistes, c'est désormais à Sophie Wilmès désormais de prendre les choses en main. Malicieusement, Bart De Wever a précisé hier qu'il "attendait une initiative de la Première ministre" en rappellant qu'il était prêt à participer à un gouvernement fédéral majoritaire.

Georges-Louis Bouchez, président du MR, a rappelé ce matin que cette "tripartite classique" n'était "pas son premier choix" et qu'il restait à démontrer qu'aucun autre option n'est possible. Sans pour autant balayer l'idée et... en ouvrant la porte à d'autres possibilités. "C'est un gouvernement qui serait minoritaire, précise-t-il. Est-ce que pour autant, c'est impossible à mettre en oeuvre? Pas nécessairement. C'est clair que cela n'offre pas la même stabilité qu'une majorité. Maintenant, il y a d'autres minorités aussi qui pourraient être possibles, dès lors que l'on se dit qu'un minorité devient acceptable."

Les présidents des partis du gouvernement minoritaire de Sophie Wilmès (MR - Open Vld - CD&V) doivent se rendre mercredi chez la Première ministre, où ils aborderont le scénario avancé par les présidents des formations socialistes Conner Rousseau et Paul Magnette cette semaine. Il semble que le trio pourrait prendre une initiative pour répliquer à cette idée de "tripartie classique minoritaire". Et si le nouveau président de l'Open VLD, Egbert Lachaert, était chargé, peut-être dans un duo, de voir si une majorité fédérale est possible ou, à tout le moins, de déterminer les scénarios possibles en Flandre?Les deux présidents socialistes ont remis lundi un rapport à la Première ministre afin de préparer l'après 27 juin, date à laquelle les pouvoirs spéciaux, destinés à gérer la crise sanitaire, ne seront pas renouvelés. Paul Magnette et Conner Rousseau ont consulté les dix partis associés aux pouvoirs spéciaux sur la façon de constituer un gouvernement fédéral et préparer un plan de relance. Leur conclusion: vu qu'aucune coalition majoritaire ne semble possible, pourquoi ne pas partir d'un noyau minoritaire, une "tripartite classique" composée du trio gouvernemental actuel additionné des socialistes et du CDH. Cette coalition minoritaire, qu'il ont rebaptisé "majorité relative", s'appuierait au parlement sur le soutien extérieur soit de la N-VA, soit des écologistes. Objectif? Préparer un programme de relance d'ici septembre, quand Sophie Wilmès posera à nouveau la question de la confiance au parlement. Selon les socialistes, c'est désormais à Sophie Wilmès désormais de prendre les choses en main. Malicieusement, Bart De Wever a précisé hier qu'il "attendait une initiative de la Première ministre" en rappellant qu'il était prêt à participer à un gouvernement fédéral majoritaire. Georges-Louis Bouchez, président du MR, a rappelé ce matin que cette "tripartite classique" n'était "pas son premier choix" et qu'il restait à démontrer qu'aucun autre option n'est possible. Sans pour autant balayer l'idée et... en ouvrant la porte à d'autres possibilités. "C'est un gouvernement qui serait minoritaire, précise-t-il. Est-ce que pour autant, c'est impossible à mettre en oeuvre? Pas nécessairement. C'est clair que cela n'offre pas la même stabilité qu'une majorité. Maintenant, il y a d'autres minorités aussi qui pourraient être possibles, dès lors que l'on se dit qu'un minorité devient acceptable."