Bart De Wever a réagi à la proposition socialiste de mettre en place une tripartite classique (socialistes, libéraux et sociaux-chrétiens) au fédéral, avec appui extérieur de la N-VA ou des écologistes. Sans surprise, c'est une fin de non recevoir, teintée d'ironie.

"Nous prenons acte des déclarations de la famille socialiste, dit-il. La N-VA est disponible pour former aussi rapidement que possible un gouvernement fédéral de plein exercice, porté par une majorité fédérale et flamande."

Il poursuit: "C'est essentiel pour gérer la plus grande crise économique de l'après-guerre et mener des réformes institutionnelles".

Et de conclure: "Nous attendons l'initiative de la Première ministre." Paul Magnette, président du PS, dans la conclusion de ses consultations que tout avait été essayé pour tenter de former une coalition majoritaire.

Le PS et le SP.A ont demandé à Sophie Wilmès de prendre le relais, mais celle-ci n'a pas encore répondu officiellement. Et les libéraux estiment que le travail préparatoire des socialistes n'est pas suffisant.

Bart De Wever a réagi à la proposition socialiste de mettre en place une tripartite classique (socialistes, libéraux et sociaux-chrétiens) au fédéral, avec appui extérieur de la N-VA ou des écologistes. Sans surprise, c'est une fin de non recevoir, teintée d'ironie."Nous prenons acte des déclarations de la famille socialiste, dit-il. La N-VA est disponible pour former aussi rapidement que possible un gouvernement fédéral de plein exercice, porté par une majorité fédérale et flamande."Il poursuit: "C'est essentiel pour gérer la plus grande crise économique de l'après-guerre et mener des réformes institutionnelles".Et de conclure: "Nous attendons l'initiative de la Première ministre." Paul Magnette, président du PS, dans la conclusion de ses consultations que tout avait été essayé pour tenter de former une coalition majoritaire. Le PS et le SP.A ont demandé à Sophie Wilmès de prendre le relais, mais celle-ci n'a pas encore répondu officiellement. Et les libéraux estiment que le travail préparatoire des socialistes n'est pas suffisant.