"Je n'ai rien à cacher, mais je ne vais pas à nouveau (témoigner) parce que (cette demande) est motivée par des raisons politiques", a-t-il commenté jeudi sur les réseaux sociaux.

Mercredi, la commission de l'Intérieur de la Chambre avait décidé d'entendre une nouvelle fois l'ancien secrétaire d'Etat à l'Asile suite à la présentation, la semaine dernière, par la ministre Maggie De Block, qui a succédé à M. Francken, d'un rapport de son administration sur le scandale des visas humanitaires qui a mené à l'arrestation d'un conseiller communal N-VA.

Ce rapport a mis au jour l'existence de procédures collectives de délivrance de visas humanitaires au départ du cabinet de l'ex-secrétaire d'Etat N-VA qui répondait à au moins treize intermédiaires particuliers, inconnus des autorités.

L'élu N-VA, qui avait été entendu en commission du Parlement il y a un mois, n'a toutefois pas l'intention de s'expliquer sur ces nouveaux éléments.

"J'ai répondu de manière complète et détaillée à toutes les questions le mois dernier. Je dois constater avec regret qu'on n'a alors pas vraiment écouté ce que j'avais à dire, et que tout le monde avait une motivation politique. La discussion n'avait pas porté sur le contenu".

"Je n'ai rien à cacher, mais je ne vais pas à nouveau (témoigner) parce que (cette demande) est motivée par des raisons politiques", a-t-il commenté jeudi sur les réseaux sociaux. Mercredi, la commission de l'Intérieur de la Chambre avait décidé d'entendre une nouvelle fois l'ancien secrétaire d'Etat à l'Asile suite à la présentation, la semaine dernière, par la ministre Maggie De Block, qui a succédé à M. Francken, d'un rapport de son administration sur le scandale des visas humanitaires qui a mené à l'arrestation d'un conseiller communal N-VA. Ce rapport a mis au jour l'existence de procédures collectives de délivrance de visas humanitaires au départ du cabinet de l'ex-secrétaire d'Etat N-VA qui répondait à au moins treize intermédiaires particuliers, inconnus des autorités. L'élu N-VA, qui avait été entendu en commission du Parlement il y a un mois, n'a toutefois pas l'intention de s'expliquer sur ces nouveaux éléments. "J'ai répondu de manière complète et détaillée à toutes les questions le mois dernier. Je dois constater avec regret qu'on n'a alors pas vraiment écouté ce que j'avais à dire, et que tout le monde avait une motivation politique. La discussion n'avait pas porté sur le contenu".