Cette semaine les centre de vaccination vont ouvrir leurs portes pour les personnels soignants de première ligne. Et entre mars et juin prochains, chaque Belge qui n'aura pas encore été inoculé recevra une lettre afin de se faire vacciner contre le coronavirus. Voici ce que l'on sait :

Qui peut se faire vacciner ?

Après les habitants et le personnel des maisons de repos, les résidents et le personnel des institutions collectives de soin et le personnel hospitalier, c'est désormais au personnel de soin de première ligne (médecins généralistes et spécialistes, infimier.ères, pharmacien.nes, aides-soignant.es et familiales, kinésithérapeutes, dentistes, etc.) à pouvoir en bénéficier. Ceux-là pourront dès cette semaine se rendre dans un centre de vaccination pour avoir leurs vaccins Pfizer ou Moderna.

Ensuite seulement, soit à partir de mars (plutôt fin mars), ce sera au tour de la population générale de commencer à se faire vacciner, en commençant par les plus de 65 ans et les patients de 18 à 65 ans à risque.

Par "à risque", on entend pour les 45 à 65 ans les personnes souffrant de trouble respiratoire chronique, trouble cardiovasculaire chronique, trouble du système nerveux chronique, obésité (IMC supérieur à 30), diabète de type 1 et 2, démence, cancer (néoplasme), hypertension artérielle. Pour les 18 à 65 ans ceux qui souffrent de cancer du sang, maladie rénale chronique, maladie chronique du foie, syndrome de Down, système immunitaire affaibli, sida ou VIH, "maladie rare" officiellement diagnostiquée, receveurs de greffe d'organes ou personnes sur liste d'attente.

Les autres personnes, soit les patients à faible risque et le reste de la population adulte, devront attendre le mois de mai, voire juin. Et encore puisque c'est sous réserve de livraison des doses de vaccin. On devrait cependant distinguer dans ce groupe les personnes occupant une fonctions critiques dans les secteurs essentiels (encore à définir) et qui devraient être vacciné en premier.

Comment puis-je me faire vacciner ?

Entre mars et juin prochains, et deux semaines avant leur vaccination programmée, chaque Belge devrait recevoir une invitation sous trois formes différentes: par lettre, par courriel et par sms. Les autorités obtiendront ces informations auprès des mutuelles. La lettre d'invitation contiendra trois pages. La première page du courrier se présentera sous la forme d'un ticket électronique avec un code barres (un code unique de 33 caractères) et un code QR (quick response), ainsi qu'un lien vers un site où l'on pourra s'enregistrer. Il faudra également emporter cette page lors de la visite auprès de l'un des 94 centres de vaccination du pays.

AFP
© AFP

La deuxième page spécifiera le créneau horaire auquel chaque personne est attendue dans son centre de vaccination, et ce aussi bien pour la première que la seconde injection. La dernière page contient, elle, des informations pratiques sur la vaccination en elle-même. Il est important que chaque personne recevant cette invitation s'enregistre préalablement afin de confirmer sa venue afin de permettre aux centres de vaccination de se préparer au mieux et d'anticiper ainsi le nombre de personnes attendues chaque jour.

Le rendez-vous ne vous convient pas? Vous pouvez choisir une autre date. Vous ne répondez pas à l'invitation? La ville ou la commune prend contact avec vous.

Où puis-je me faire vacciner ?

Si les hôpitaux sont sollicités pour stocker les vaccins nécessitant des conditions strictes de chaine du froid, la population sera, elle, vaccinée dans des centres de vaccination (majeurs, de proximité et itinérants). Vous trouverez le plus près de chez vous sur cette carte :

La vaccination du covid n'aura donc pas lieu non plus via votre médecin traitant. Et ce pour 2 raisons principales: D'une part, les exigences spécifiques liées au stockage du vaccin, telle qu'une (très) basse température et d'autre part, le conditionnement multi-doses de certains vaccins qui fait qu'ils doivent être administrés de manière groupée dans un laps de temps relativement court.

Comment se déroule la vaccination ?

Vous recevez une injection dans le haut du bras. 3 ou 4 semaines après la première injection, vous recevez une deuxième injection. Après la vaccination, il faut de 10 à 14 jours pour que votre corps commence à produire des anticorps. Ce n'est qu'à partir de ce moment là que vous serez protégé.

Vous êtes patient à risque, que devez-vous faire pour accéder à la vaccination?

Si vous avez un médecin généraliste régulier qui se charge de votre dossier médical (Dossier Médical Global - DMG), vous n'avez rien à faire. Avec l'aide des mutualités, les médecins généralistes se chargeront de répertorier les noms des personnes qui correspondent à ces profils. Le moment venu, ces patients à risque seront invités à procéder à leur vaccination. Si vous n'avez pas de médecin généraliste attitré, prenez contact avec celui de votre choix en vue de constituer un dossier médical (DMG). Une fois ce dossier médical ouvert, vous pourrez être invité.e à vous faire vacciner.

Combien de personnes seront vaccinées par semaine ?

On estime que 370.000 personnes ont déjà reçu une première dose de vaccin anti-Covid (4% de la population de 18+) , et plus 203 000, leur deuxième ( 2,21 % de la population de 18 +). Vous pouvez suivre le nombre de personnes vaccinées en cliquant ici.

Cette semaine, sur base des prévisions actuelles, la première dose du vaccin Pfizer sera administrée à 58.750 personnes et 4.600 personnes recevront la première dose du vaccin Moderna. Parallèlement, de nombreuses secondes doses seront administrées dans les maisons de repos et de soins. A terme, des prévisions similaires seront établies pour les autres vaccins, principalement pour le vaccin d'AstraZeneca, précise la task force.

AFP
© AFP

Selon cette dernière, le Royaume peut actuellement administrer, par semaine, quelque 58.750 premières doses du vaccin Pfizer et 4.600 du Moderna sans mettre en péril l'injection de la seconde dose. "Nous sommes actuellement légèrement en avance sur le calendrier de vaccination initial et à l'échelle européenne, la Belgique est en ligne avec la moyenne des autres pays", précisait la task force vaccination encore ce week-end.

Une ou deux doses ?

Pour l'instant, il faut encore deux doses. En effet les trois vaccins contre le Covid-19 actuellement autorisés dans l'Union européenne (Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca/Oxford) nécessitent deux doses pour être pleinement efficaces chez les personnes n'ayant jamais été en contact avec le virus. Plusieurs études sont en cours pour vérifier que, si on a déjà contracté le virus, une dose suffise. (voir la question ci-dessus)

Par ailleurs, le vaccin à 1 dose de l'entreprise Janssen n'est pas encore disponible. Quand ce sera le cas, il sera donné de préférence aux publics les plus fragilisés. Soit les personnes dans des conditions de vie complexes (personnes sans papier ou sans domicile fixe, migrants en transit, en situation de très grande précarité, etc.).

Et si j'ai déjà eu le covid et que cela a été certifié via un test ?

Cela ne change rien. L'immunité n'est pas garantie par la présence (ou non) d'anticorps et les études cliniques ont bien montré que la vaccination est aussi sûre et aussi efficace chez les personnes avec anticorps que chez celles sans anticorps.

Néanmoins la question de la nécessité d'une deuxième dose est à l'étude, car la piste d'une seule dose pour les personnes ayant déjà contracté le virus est prometteuse et permettrait d'effectuer de sérieuse économie de doses. Le Conseil Supérieur de la Santé devrait également se prononcer d'ici la fin de la semaine.

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Néanmoins, si la stratégie est adaptée chez nous, elle demandera une logistique particulière. "Il faut avoir la preuve que la personne est bien positive, soit par un test, soit par une sérologie. D'autre part, il y a la discussion de la protection induite par l'immunité contre la souche qui a frappé la population en 2020, et celle qu'on pourrait avoir contre les nouveaux variants", avertit Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral.

Je viens d'avoir le covid, que faire ?

Le vaccin peut être inoculé après minimum deux semaines (fin des symptômes) ou après la période d'isolement (pour les personnes en attente d'un test par exemple).

Je pense avoir eu le covid mais que je n'ai pas fait de test ?

On ne peut être sûr d'avoir contracté le virus qu'après un test. Or, davantage de personnes ont probablement contracté le Covid, notamment pendant la première vague, lorsque les tests n'étaient pas largement disponibles. Dans ce cas, on recommande d'administrer les deux doses et de ne pas réaliser exprès un test sérologique démontrant ou non la présence d'anticorps.

Pour qui est-il déconseillé de se faire vacciner ?

Les femmes enceintes ou celles qui ont un désir de grossesse dans les deux mois (mais cela doit être étudié au cas par cas), les patients atteints de cancer qui suivent un traitement lourd ou personnes avec des antécédents allergiques sévères (de type réaction anaphylactique).

Pourquoi devrais-je me faire vacciner ?

Il est recommandé qu'au moins 70 % des Belges se fassent vacciner pour atteindre une efficacité vaccinale optimale de la population et espérer qu'une immunité de groupe soit ainsi générée et pour que le virus n'ai plus la possibilité de se propager en masse. Cela protège aussi les personnes qui ne peuvent pas recevoir le vaccin.

Rappelons enfin que même des personnes en bonne santé peuvent tomber gravement malades à cause du virus et souffrir de séquelles à long terme comme des lésions pulmonaires.

Puis-je refuser le vaccin?

Oui. Il n'est pas obligatoire de se faire vacciner. La vaccination se fait sur base volontaire et le choix de chacun doit être respecté. Néanmoins, la plupart des refus se fait par peur ou par manque de connaissances. Les inconnues liées à la rapidité de la découverte des nouveaux vaccins, la traditionnelle opposition des "antivax" et l'amplification des théories complotistes depuis l'apparition du virus ont encore nourri les craintes. Afin de faire votre choix sereinement, vous trouverez toutes sortes d'informations vérifiées en cliquant ici.

Dois-je payer le vaccin ?

Le vaccin est pris en charge par les autorités publiques ; la personne vaccinée ne doit rien débourser.

Aura-t-on le droit de choisir son vaccin ?

Non. Il n'est pas prévu que le patient choisisse son vaccin dans cette première phase de vaccination massive.

Quels sont les effets secondaires ?

Comme tous les vaccins, certains effets indésirables légers et modérés peuvent apparaître. Par exemple douleur à l'injection, rougeur, gonflement. Parfois de la fièvre et des maux de tête. Il est aussi possible d'avoir une réaction allergique à l'un des ingrédients du vaccin, comme c'est le cas avec d'autres vaccins. On constate davantage de réactions après la deuxième dose, un risque de réactions moins élevé chez les plus de 55 ans.

Cette semaine les centre de vaccination vont ouvrir leurs portes pour les personnels soignants de première ligne. Et entre mars et juin prochains, chaque Belge qui n'aura pas encore été inoculé recevra une lettre afin de se faire vacciner contre le coronavirus. Voici ce que l'on sait : Après les habitants et le personnel des maisons de repos, les résidents et le personnel des institutions collectives de soin et le personnel hospitalier, c'est désormais au personnel de soin de première ligne (médecins généralistes et spécialistes, infimier.ères, pharmacien.nes, aides-soignant.es et familiales, kinésithérapeutes, dentistes, etc.) à pouvoir en bénéficier. Ceux-là pourront dès cette semaine se rendre dans un centre de vaccination pour avoir leurs vaccins Pfizer ou Moderna. Ensuite seulement, soit à partir de mars (plutôt fin mars), ce sera au tour de la population générale de commencer à se faire vacciner, en commençant par les plus de 65 ans et les patients de 18 à 65 ans à risque.Par "à risque", on entend pour les 45 à 65 ans les personnes souffrant de trouble respiratoire chronique, trouble cardiovasculaire chronique, trouble du système nerveux chronique, obésité (IMC supérieur à 30), diabète de type 1 et 2, démence, cancer (néoplasme), hypertension artérielle. Pour les 18 à 65 ans ceux qui souffrent de cancer du sang, maladie rénale chronique, maladie chronique du foie, syndrome de Down, système immunitaire affaibli, sida ou VIH, "maladie rare" officiellement diagnostiquée, receveurs de greffe d'organes ou personnes sur liste d'attente. Les autres personnes, soit les patients à faible risque et le reste de la population adulte, devront attendre le mois de mai, voire juin. Et encore puisque c'est sous réserve de livraison des doses de vaccin. On devrait cependant distinguer dans ce groupe les personnes occupant une fonctions critiques dans les secteurs essentiels (encore à définir) et qui devraient être vacciné en premier.Entre mars et juin prochains, et deux semaines avant leur vaccination programmée, chaque Belge devrait recevoir une invitation sous trois formes différentes: par lettre, par courriel et par sms. Les autorités obtiendront ces informations auprès des mutuelles. La lettre d'invitation contiendra trois pages. La première page du courrier se présentera sous la forme d'un ticket électronique avec un code barres (un code unique de 33 caractères) et un code QR (quick response), ainsi qu'un lien vers un site où l'on pourra s'enregistrer. Il faudra également emporter cette page lors de la visite auprès de l'un des 94 centres de vaccination du pays. La deuxième page spécifiera le créneau horaire auquel chaque personne est attendue dans son centre de vaccination, et ce aussi bien pour la première que la seconde injection. La dernière page contient, elle, des informations pratiques sur la vaccination en elle-même. Il est important que chaque personne recevant cette invitation s'enregistre préalablement afin de confirmer sa venue afin de permettre aux centres de vaccination de se préparer au mieux et d'anticiper ainsi le nombre de personnes attendues chaque jour.Le rendez-vous ne vous convient pas? Vous pouvez choisir une autre date. Vous ne répondez pas à l'invitation? La ville ou la commune prend contact avec vous.Si les hôpitaux sont sollicités pour stocker les vaccins nécessitant des conditions strictes de chaine du froid, la population sera, elle, vaccinée dans des centres de vaccination (majeurs, de proximité et itinérants). Vous trouverez le plus près de chez vous sur cette carte : La vaccination du covid n'aura donc pas lieu non plus via votre médecin traitant. Et ce pour 2 raisons principales: D'une part, les exigences spécifiques liées au stockage du vaccin, telle qu'une (très) basse température et d'autre part, le conditionnement multi-doses de certains vaccins qui fait qu'ils doivent être administrés de manière groupée dans un laps de temps relativement court.Vous recevez une injection dans le haut du bras. 3 ou 4 semaines après la première injection, vous recevez une deuxième injection. Après la vaccination, il faut de 10 à 14 jours pour que votre corps commence à produire des anticorps. Ce n'est qu'à partir de ce moment là que vous serez protégé. Si vous avez un médecin généraliste régulier qui se charge de votre dossier médical (Dossier Médical Global - DMG), vous n'avez rien à faire. Avec l'aide des mutualités, les médecins généralistes se chargeront de répertorier les noms des personnes qui correspondent à ces profils. Le moment venu, ces patients à risque seront invités à procéder à leur vaccination. Si vous n'avez pas de médecin généraliste attitré, prenez contact avec celui de votre choix en vue de constituer un dossier médical (DMG). Une fois ce dossier médical ouvert, vous pourrez être invité.e à vous faire vacciner.On estime que 370.000 personnes ont déjà reçu une première dose de vaccin anti-Covid (4% de la population de 18+) , et plus 203 000, leur deuxième ( 2,21 % de la population de 18 +). Vous pouvez suivre le nombre de personnes vaccinées en cliquant ici. Cette semaine, sur base des prévisions actuelles, la première dose du vaccin Pfizer sera administrée à 58.750 personnes et 4.600 personnes recevront la première dose du vaccin Moderna. Parallèlement, de nombreuses secondes doses seront administrées dans les maisons de repos et de soins. A terme, des prévisions similaires seront établies pour les autres vaccins, principalement pour le vaccin d'AstraZeneca, précise la task force. Selon cette dernière, le Royaume peut actuellement administrer, par semaine, quelque 58.750 premières doses du vaccin Pfizer et 4.600 du Moderna sans mettre en péril l'injection de la seconde dose. "Nous sommes actuellement légèrement en avance sur le calendrier de vaccination initial et à l'échelle européenne, la Belgique est en ligne avec la moyenne des autres pays", précisait la task force vaccination encore ce week-end.Pour l'instant, il faut encore deux doses. En effet les trois vaccins contre le Covid-19 actuellement autorisés dans l'Union européenne (Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca/Oxford) nécessitent deux doses pour être pleinement efficaces chez les personnes n'ayant jamais été en contact avec le virus. Plusieurs études sont en cours pour vérifier que, si on a déjà contracté le virus, une dose suffise. (voir la question ci-dessus) Par ailleurs, le vaccin à 1 dose de l'entreprise Janssen n'est pas encore disponible. Quand ce sera le cas, il sera donné de préférence aux publics les plus fragilisés. Soit les personnes dans des conditions de vie complexes (personnes sans papier ou sans domicile fixe, migrants en transit, en situation de très grande précarité, etc.). Cela ne change rien. L'immunité n'est pas garantie par la présence (ou non) d'anticorps et les études cliniques ont bien montré que la vaccination est aussi sûre et aussi efficace chez les personnes avec anticorps que chez celles sans anticorps.Néanmoins la question de la nécessité d'une deuxième dose est à l'étude, car la piste d'une seule dose pour les personnes ayant déjà contracté le virus est prometteuse et permettrait d'effectuer de sérieuse économie de doses. Le Conseil Supérieur de la Santé devrait également se prononcer d'ici la fin de la semaine.Néanmoins, si la stratégie est adaptée chez nous, elle demandera une logistique particulière. "Il faut avoir la preuve que la personne est bien positive, soit par un test, soit par une sérologie. D'autre part, il y a la discussion de la protection induite par l'immunité contre la souche qui a frappé la population en 2020, et celle qu'on pourrait avoir contre les nouveaux variants", avertit Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral. Le vaccin peut être inoculé après minimum deux semaines (fin des symptômes) ou après la période d'isolement (pour les personnes en attente d'un test par exemple). On ne peut être sûr d'avoir contracté le virus qu'après un test. Or, davantage de personnes ont probablement contracté le Covid, notamment pendant la première vague, lorsque les tests n'étaient pas largement disponibles. Dans ce cas, on recommande d'administrer les deux doses et de ne pas réaliser exprès un test sérologique démontrant ou non la présence d'anticorps. Les femmes enceintes ou celles qui ont un désir de grossesse dans les deux mois (mais cela doit être étudié au cas par cas), les patients atteints de cancer qui suivent un traitement lourd ou personnes avec des antécédents allergiques sévères (de type réaction anaphylactique).Il est recommandé qu'au moins 70 % des Belges se fassent vacciner pour atteindre une efficacité vaccinale optimale de la population et espérer qu'une immunité de groupe soit ainsi générée et pour que le virus n'ai plus la possibilité de se propager en masse. Cela protège aussi les personnes qui ne peuvent pas recevoir le vaccin. Rappelons enfin que même des personnes en bonne santé peuvent tomber gravement malades à cause du virus et souffrir de séquelles à long terme comme des lésions pulmonaires.Oui. Il n'est pas obligatoire de se faire vacciner. La vaccination se fait sur base volontaire et le choix de chacun doit être respecté. Néanmoins, la plupart des refus se fait par peur ou par manque de connaissances. Les inconnues liées à la rapidité de la découverte des nouveaux vaccins, la traditionnelle opposition des "antivax" et l'amplification des théories complotistes depuis l'apparition du virus ont encore nourri les craintes. Afin de faire votre choix sereinement, vous trouverez toutes sortes d'informations vérifiées en cliquant ici. Le vaccin est pris en charge par les autorités publiques ; la personne vaccinée ne doit rien débourser.Non. Il n'est pas prévu que le patient choisisse son vaccin dans cette première phase de vaccination massive. Comme tous les vaccins, certains effets indésirables légers et modérés peuvent apparaître. Par exemple douleur à l'injection, rougeur, gonflement. Parfois de la fièvre et des maux de tête. Il est aussi possible d'avoir une réaction allergique à l'un des ingrédients du vaccin, comme c'est le cas avec d'autres vaccins. On constate davantage de réactions après la deuxième dose, un risque de réactions moins élevé chez les plus de 55 ans.