Le fait s'était déjà produit en mai 2012, dans le train Namur-Bruxelles de 16h51. L'annonce suivante avait alors retenti dans les haut-parleurs : "Bienvenue dans ce train à destination d'Auschwitz. Tous les juifs sont priés de descendre à Buchenwald". Une plainte avait été introduite auprès du service médiation de la SNCB.

C'est un navetteur présent lors des faits qui a rapporté l'annonce à Viviane Teitelbaum, députée MR de la région bruxelloise et auteure d'ouvrages sur l'antisémitisme et la persécution des Juifs. Selon lui, une bande de jeunes, qui n'en serait pas à son coup d'essai, posséderait la clé donnant accès aux parlophones et pourrait bien être à l'origine du message antisémite.

Le détournement des haut-parleurs est un fait bien connu des contrôleurs de la SNCB, et la ligne Namur-Bruxelles a fait, ces deux dernières années, l'objet de plusieurs "plaisanteries", qui n'étaient toutefois pas à caractère raciste.

Le porte-parole de la SNCB a annoncé qu'une plainte serait déposée pour usage abusif du système d'annonce (considéré aussi comme un système de sécurité). Le délit est passible d'une amende voire d'une peine de prison.

Le fait s'était déjà produit en mai 2012, dans le train Namur-Bruxelles de 16h51. L'annonce suivante avait alors retenti dans les haut-parleurs : "Bienvenue dans ce train à destination d'Auschwitz. Tous les juifs sont priés de descendre à Buchenwald". Une plainte avait été introduite auprès du service médiation de la SNCB. C'est un navetteur présent lors des faits qui a rapporté l'annonce à Viviane Teitelbaum, députée MR de la région bruxelloise et auteure d'ouvrages sur l'antisémitisme et la persécution des Juifs. Selon lui, une bande de jeunes, qui n'en serait pas à son coup d'essai, posséderait la clé donnant accès aux parlophones et pourrait bien être à l'origine du message antisémite. Le détournement des haut-parleurs est un fait bien connu des contrôleurs de la SNCB, et la ligne Namur-Bruxelles a fait, ces deux dernières années, l'objet de plusieurs "plaisanteries", qui n'étaient toutefois pas à caractère raciste. Le porte-parole de la SNCB a annoncé qu'une plainte serait déposée pour usage abusif du système d'annonce (considéré aussi comme un système de sécurité). Le délit est passible d'une amende voire d'une peine de prison.