Au micro de La Première, invité de Thomas Gadisseux, Théo Francken, député fédéral N-VA et ancien secrétaire d'Etat, a d'abord condamné les actions de Jürgen Conings, toujours recherché par les forces de l'ordre : "Comme démocrates, on doit dénoncer des actes terroristes. Il n'y a pas de discussion là-dessus. À 100%". Le député précise que l'extrémisme n'a pas sa place dans l'armée belge: "Jurgen Conings n'a pas sa place dans l'armée belge et doit être jugé".
...

Au micro de La Première, invité de Thomas Gadisseux, Théo Francken, député fédéral N-VA et ancien secrétaire d'Etat, a d'abord condamné les actions de Jürgen Conings, toujours recherché par les forces de l'ordre : "Comme démocrates, on doit dénoncer des actes terroristes. Il n'y a pas de discussion là-dessus. À 100%". Le député précise que l'extrémisme n'a pas sa place dans l'armée belge: "Jurgen Conings n'a pas sa place dans l'armée belge et doit être jugé". Selon le député nationaliste flamand, parmi les sympathisants du fugitif, recensé notamment sur le groupefermé par Facebook, qui accueillait près de 50.000 personnes, il y a deux sous-groupes : l'un qui soutient les actions que souhaitent réaliser Jurgen Conings et qui constitue "un noyau dur de l'extrême droite et qui n'est pas le bienvenu dans la police, l'armée ou dans la fonction publique" et un deuxième groupe qui pense que Jurgen Conings est un militaire fiché qui a défendu notre pays, nos valeurs et qui n'a jamais été soutenu de manière correcte par la Défense et qui a commis des erreurs à cause du système. Pour lui, "les 50.000 ne sont pas des extrémistes". Chasse sorcière ? Une commission Défense tentera de faire la lumière sur la situation puisqu'il semblerait que des erreurs aient été commises. Jürgen Conings est dans le collimateur des services de renseignement depuis 6 ans. Théo Francken (N-VA) a expliqué vouloir connaître les instructions qui ont été données par la ministre de la Défense et assure que si ces questions restent sans réponse, il demande une audition du général. Le bourgmestre de Lubbek a ensuite rappelé qu'il ne fallait pas confondre le problème entre la surveillance de militaires qui pourraient être dangereux car ils soutiennent des propos d'extrême droite et des militaires qui likent des publications de personnalités de droite flamande. La démission de DedonderA la question de savoir si la ministre Ludivinde Dedonder (PS) devrait démissioner, le député nationaliste flamand indique qu'il ne souhaite pas entrer dans le même schéma que le PS lorsque la députée Onkelinx disait entendre le bruit des bottes dans les couloirs de la Chambre. Il appelle au calme mais souhaite une enquête qui fasse la lumière. Théo Francken a toutefois rappelé que si la responsabilité de la ministre est engagée, il devra y avoir des conséquences. Le manque de moyen à l'armée est criant pour le député fédéral. Selon lui, les investissements dans la Défense doivent être augmentés et il n'en est pas moins sûr que cela arrange le PS et Ecolo. Du côté de Ludivine Dedonder (PS), on dénonce l'héritage d'un système dont les investissements ont été réduits lorsque le Ministre Jan Jambon était à la tête de la Défense. Un jeu de pongiste se poursuit entre le PS et le parti nationaliste flamand.