Le gouvernement souhaite augmenter la pression sur les laboratoires qui effectuent les tests de dépistage au coronavirus. Les laboratoires qui transmettent les données trop lentement risquent des sanctions, annoncent nos collègues de De Morgence vendredi.

Dans l'heure

Le gouvernement s'attend à ce qu'un résultat de test positif parvienne à la base de données de l'institut de santé publiqué Sciensano dans l'heure qui suit. Le travail de la plupart des laboratoires va dans ce sens, mais certains ne se rapprochent pas de cette attente ou communiquent trop souvent des données incomplètes.

La rapidité avec laquelle les résultats des tests sont transmis pour chacun des laboratoires a récemment été rendue publique. "De cette façon, tout le monde peut voir quels laboratoires fonctionnent bien", explique Frank Robben, responsable de l'architecture numérique du contact tracing. "Les médecins généralistes peuvent maintenant aussi voir quels services ils peuvent attendre d'un laboratoire", ajoute M. Robben.

L'importance de la rapidité

La rapidité est l'un des éléments essentiels dans la recherche des contacts. Plus une nouvelle infection est localisée tardivement, plus il y a de chances que la personne en question ait transmis le virus à d'autres personnes entre-temps. Si le travail des traceurs de contact doit être accéléré, celui des laboratoires qui analysent les échantillons de test prélevés aussi. Ce n'est que lorsqu'ils ont enregistré un résultat positif dans la base de données Sciensano que les traceurs de contact peuvent se mettre au travail.

Remboursement Inami

Le Comité interfédéral "Testing & Tracing", qui gère la recherche des contacts, constate que le flux de données provenant des laboratoires laisse à désirer malgré malgré les remarques déjà formulées à ce sujet au cours des dernières semaines. Les laboratoires qui n'améliorent pas leur efficacité risquent de ne plus être remboursés par l'Inami pour leur travail.

Le gouvernement souhaite augmenter la pression sur les laboratoires qui effectuent les tests de dépistage au coronavirus. Les laboratoires qui transmettent les données trop lentement risquent des sanctions, annoncent nos collègues de De Morgence vendredi. Le gouvernement s'attend à ce qu'un résultat de test positif parvienne à la base de données de l'institut de santé publiqué Sciensano dans l'heure qui suit. Le travail de la plupart des laboratoires va dans ce sens, mais certains ne se rapprochent pas de cette attente ou communiquent trop souvent des données incomplètes.La rapidité avec laquelle les résultats des tests sont transmis pour chacun des laboratoires a récemment été rendue publique. "De cette façon, tout le monde peut voir quels laboratoires fonctionnent bien", explique Frank Robben, responsable de l'architecture numérique du contact tracing. "Les médecins généralistes peuvent maintenant aussi voir quels services ils peuvent attendre d'un laboratoire", ajoute M. Robben.La rapidité est l'un des éléments essentiels dans la recherche des contacts. Plus une nouvelle infection est localisée tardivement, plus il y a de chances que la personne en question ait transmis le virus à d'autres personnes entre-temps. Si le travail des traceurs de contact doit être accéléré, celui des laboratoires qui analysent les échantillons de test prélevés aussi. Ce n'est que lorsqu'ils ont enregistré un résultat positif dans la base de données Sciensano que les traceurs de contact peuvent se mettre au travail. Le Comité interfédéral "Testing & Tracing", qui gère la recherche des contacts, constate que le flux de données provenant des laboratoires laisse à désirer malgré malgré les remarques déjà formulées à ce sujet au cours des dernières semaines. Les laboratoires qui n'améliorent pas leur efficacité risquent de ne plus être remboursés par l'Inami pour leur travail.