Des foyers de contaminations au Covid-19 sont observés pour l'instant dans différentes régions d'Europe, notamment en Espagne et au Portugal, faisant craindre un scénario semblable à celui des vacances de carnaval où de nombreux Belges étaient rentrés au pays contaminés.

Lundi après-midi, le Risk Management Group a évalué les mesures qui pourraient être adoptées en termes de santé publique. Il a finalement décidé de considérer les Belges revenant de zones où des mesures plus strictes sont à nouveau imposées comme des contacts à hauts risques. "Ça signifie qu'ils devront se faire tester et être mis en quarantaine", a tweeté lundi soir le ministre flamand du Bien-Être, Wouter Beke (CD&V).

Dans le cadre du 'contact tracing', les contacts à hauts risques - qui ont passé plus de 15 minutes, à moins d'un mètre et demi de distance, avec un cas avéré de coronavirus - doivent se faire tester et rester 15 jours en quarantaine à leur domicile. La même chose sera désormais demandée aux touristes revenant des zones à risques.

Ces derniers seront testés une première fois au début de leur quarantaine puis sans doute une seconde fois, au moins neuf jours après leur retour et au minimum cinq jours après leur premier test. S'ils sont négatifs, leur quarantaine pourra être levée.

Il reste toutefois un imbroglio au sujet du niveau de pouvoir en charge de ces mesures, souligne Le Soir ce mardi matin. C'est la raison pour laquelle les ministres wallons et bruxellois n'ont pas réagi de façon aussi rapide que leur homologue flamand. Pour eux, c'est le fédéral qui doit prendre l'initiative, tandis que la Flandre considère naturellement qu'il s'agit d'une politique de prévention sanitaire, compétence commmunautaire. Ce point de divergece n'est pas anodin, car le niveau de pouvoir compétent est celui qui devra déterminer les modalités précises de ces test et de cette quarantaine.

Juridiquement, ces mesures ne peuvent toutefois être imposées mais les autorités comptent sur le civisme de la population.

Des critiques s'élèvent par ailleurs sur le manque de préparation des autorités belges aux vacances et aux retours de vacances et qu'elles n'anticipent pas. "Cela me donne à nouveau l'impression que nos autorités réagissent a posteriori et qu'elles n'anticipent pas, critique Philippe Devos, président de l'Absym, principal syndicat médical. C'est un peu comme si le gouvernement découvrait le 6 juillet que les vacances commencent le 1er."

Des foyers de contaminations au Covid-19 sont observés pour l'instant dans différentes régions d'Europe, notamment en Espagne et au Portugal, faisant craindre un scénario semblable à celui des vacances de carnaval où de nombreux Belges étaient rentrés au pays contaminés. Lundi après-midi, le Risk Management Group a évalué les mesures qui pourraient être adoptées en termes de santé publique. Il a finalement décidé de considérer les Belges revenant de zones où des mesures plus strictes sont à nouveau imposées comme des contacts à hauts risques. "Ça signifie qu'ils devront se faire tester et être mis en quarantaine", a tweeté lundi soir le ministre flamand du Bien-Être, Wouter Beke (CD&V). Dans le cadre du 'contact tracing', les contacts à hauts risques - qui ont passé plus de 15 minutes, à moins d'un mètre et demi de distance, avec un cas avéré de coronavirus - doivent se faire tester et rester 15 jours en quarantaine à leur domicile. La même chose sera désormais demandée aux touristes revenant des zones à risques. Ces derniers seront testés une première fois au début de leur quarantaine puis sans doute une seconde fois, au moins neuf jours après leur retour et au minimum cinq jours après leur premier test. S'ils sont négatifs, leur quarantaine pourra être levée.Il reste toutefois un imbroglio au sujet du niveau de pouvoir en charge de ces mesures, souligne Le Soir ce mardi matin. C'est la raison pour laquelle les ministres wallons et bruxellois n'ont pas réagi de façon aussi rapide que leur homologue flamand. Pour eux, c'est le fédéral qui doit prendre l'initiative, tandis que la Flandre considère naturellement qu'il s'agit d'une politique de prévention sanitaire, compétence commmunautaire. Ce point de divergece n'est pas anodin, car le niveau de pouvoir compétent est celui qui devra déterminer les modalités précises de ces test et de cette quarantaine. Juridiquement, ces mesures ne peuvent toutefois être imposées mais les autorités comptent sur le civisme de la population.Des critiques s'élèvent par ailleurs sur le manque de préparation des autorités belges aux vacances et aux retours de vacances et qu'elles n'anticipent pas. "Cela me donne à nouveau l'impression que nos autorités réagissent a posteriori et qu'elles n'anticipent pas, critique Philippe Devos, président de l'Absym, principal syndicat médical. C'est un peu comme si le gouvernement découvrait le 6 juillet que les vacances commencent le 1er."