La lettre ouverte est rédigée par un collectif des mondes médical, académique, juridique, économique, de l'enseignement et de l'information (chefs de cliniques et de services hospitaliers, professeurs de médecine, médecins spécialistes mais aussi avocat ou encore économistes).

Elle s'adresse aux décideurs politiques.

"La gestion actuelle de la crise sanitaire montre énormément de failles et trop d'inadéquation", attaque le collectif. D'après lui, cette gestion manque "singulièrement de clarté et de transparence". "Confiner les personnes saines n'a aucun fondement scientifique, et confiner les personnes malades avec les personnes saines aura pu favoriser les contaminations entre personnes vivant sous le même toit", indique-t-il entre autres.

Le collectif dénonce également l'impact économique des mesures prises. "Cinquante milliards se sont évaporés; jamais autant d'argent n'aura été investi pour sauver si peu de vies, même dans les estimations les plus folles du nombre de décès soi-disant évités."

Les signataires mettent par ailleurs en cause la légitimité des experts actuellement aux commandes, "dont les critères de sélection restent jusqu'ici inconnus et incompris". Ils demandent donc la mise sur pied urgente de nouveaux groupes de travail, intégrant tous les secteurs concernés.

La lettre ouverte est rédigée par un collectif des mondes médical, académique, juridique, économique, de l'enseignement et de l'information (chefs de cliniques et de services hospitaliers, professeurs de médecine, médecins spécialistes mais aussi avocat ou encore économistes).Elle s'adresse aux décideurs politiques. "La gestion actuelle de la crise sanitaire montre énormément de failles et trop d'inadéquation", attaque le collectif. D'après lui, cette gestion manque "singulièrement de clarté et de transparence". "Confiner les personnes saines n'a aucun fondement scientifique, et confiner les personnes malades avec les personnes saines aura pu favoriser les contaminations entre personnes vivant sous le même toit", indique-t-il entre autres. Le collectif dénonce également l'impact économique des mesures prises. "Cinquante milliards se sont évaporés; jamais autant d'argent n'aura été investi pour sauver si peu de vies, même dans les estimations les plus folles du nombre de décès soi-disant évités." Les signataires mettent par ailleurs en cause la légitimité des experts actuellement aux commandes, "dont les critères de sélection restent jusqu'ici inconnus et incompris". Ils demandent donc la mise sur pied urgente de nouveaux groupes de travail, intégrant tous les secteurs concernés.