Le CSNPH "ne peut pas accepter" cette différence de prix "et s'y oppose". Il met en exergue la fracture numérique, soit les inégalités d'accès et d'utilisation des technologies de l'information et de la communication, qui est "une réalité pour beaucoup de personnes handicapées".

Pour le Conseil supérieur, avantager les personnes qui n'éprouvent aucune difficulté à acquérir un billet de train en ligne est une discrimination. Les personnes en situation de handicap sont déjà confrontées à de multiples obstacles dans leur utilisation du transport ferroviaire et il "est inacceptable que ce groupe fragilisé doive payer plus pour un même voyage pour la simple raison qu'il n'a pas accès à internet".

Le CSNPH souligne que le Comité consultatif pour les voyageurs ferroviaires s'oppose également à cette adaptation tarifaire.

Le Conseil a informé le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, la ministre en charge des Personnes handicapées, Karine Lalieux, et la CEO de la SNCB, Sophie Dutordoir, de son opposition.

Il regrette par ailleurs la fermeture prévue des guichets dans 44 gares et demande à l'entreprise ferroviaire de "continuer de travailler à un service accessible à tous".

Le CSNPH "ne peut pas accepter" cette différence de prix "et s'y oppose". Il met en exergue la fracture numérique, soit les inégalités d'accès et d'utilisation des technologies de l'information et de la communication, qui est "une réalité pour beaucoup de personnes handicapées". Pour le Conseil supérieur, avantager les personnes qui n'éprouvent aucune difficulté à acquérir un billet de train en ligne est une discrimination. Les personnes en situation de handicap sont déjà confrontées à de multiples obstacles dans leur utilisation du transport ferroviaire et il "est inacceptable que ce groupe fragilisé doive payer plus pour un même voyage pour la simple raison qu'il n'a pas accès à internet". Le CSNPH souligne que le Comité consultatif pour les voyageurs ferroviaires s'oppose également à cette adaptation tarifaire. Le Conseil a informé le ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet, la ministre en charge des Personnes handicapées, Karine Lalieux, et la CEO de la SNCB, Sophie Dutordoir, de son opposition. Il regrette par ailleurs la fermeture prévue des guichets dans 44 gares et demande à l'entreprise ferroviaire de "continuer de travailler à un service accessible à tous".