En politique plus qu'ailleurs, "un moment de honte est vite passé" (en français dans le texte), ce bavard de (Charles) Michel en sait quelque chose après le "sofagate". Mais, parfois, la honte persiste. Jusqu'aux prochaines élections. Comme après le sale divorce entre El Kaouakibi (NDLR: Sihame El Kaouakibi, députée soupçonnée d'abus de subsides...

En politique plus qu'ailleurs, "un moment de honte est vite passé" (en français dans le texte), ce bavard de (Charles) Michel en sait quelque chose après le "sofagate". Mais, parfois, la honte persiste. Jusqu'aux prochaines élections. Comme après le sale divorce entre El Kaouakibi (NDLR: Sihame El Kaouakibi, députée soupçonnée d'abus de subsides publics) et l'Open VLD [...] Désormais, chacun suit sa voie. Une parlementaire indépendante qui siège comme une paria ne peut plus apporter sa pierre à l'édifice. Si El Kaouakibi estime qu'elle siège pour les jeunes, elle ferait mieux de démissionner et de travailler à partir de son projet. Elle ne peut plus rien pour eux au parlement. Juridiquement, c'est son mandat mais elle l'a obtenu grâce à l'argent, aux voix de la liste et au programme de l'Open VLD. Elle veut poursuivre la réalisation de ses idéaux mais, sans disculpation, elle restera la cible de critiques liées à un enrichissement personnel. Son principal capital, la crédibilité, s'est provisoirement envolé. Elle en a besoin pour convaincre les autres. [...] En juillet 2019, sans doute pour sa première action en tant qu'élue, elle écrivait qu'elle offrait au G1000 (NDLR: plateforme de démocratie citoyenne) son indemnité nette de juin et de juillet 2019 qu'elle jugeait "imméritée". Parce que le parlement a peu à faire durant une formation de gouvernement. Parce que, faisait-elle savoir, les parlementaires ne sont pas payés pour seulement siéger. [...] Son départ en soulagerait beaucoup. Car tant qu'elle reste à l'image, elle rappellera la culture malsaine des subsides. Dans une certaine mesure, ce serait peut-être bien. Le titre est de la rédaction.