"Ces données rassurantes nous permettent à ce stade d'affirmer que la pandémie reste sous contrôle dans les établissements de la Fédération Wallonie-Bruxelles", se réjouit l'organisation.

Dans l'absolu, il y a eu 50 cas signalés dans l'enseignement fondamental et secondaire et deux parmi les étudiants de l'enseignement supérieur hors universités. Seules huit infections étaient à compter chez le personnel de ces établissements.

Dans une optique d'enrayement de la propagation de l'épidémie, 435 élèves et 61 membres du corps enseignant ont été placés en quarantaine.

L'Office de la Naissance et de l'Enfance, grâce à la collaboration des services de promotion de la santé à l'école (PSE) et des centres psycho-médico-sociaux du réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement (CPMS-WBE), participe avec l'Aviq et la Cocom au suivi et à la gestion de la pandémie de covid-19 en milieu scolaire.

Si les données sont "rassurantes", il faut cependant "rester conscients que le nombre de cas positifs risque d'évoluer selon l'évolution générale de la pandémie au sein de la population", avertit l'office.

"Ces données rassurantes nous permettent à ce stade d'affirmer que la pandémie reste sous contrôle dans les établissements de la Fédération Wallonie-Bruxelles", se réjouit l'organisation.Dans l'absolu, il y a eu 50 cas signalés dans l'enseignement fondamental et secondaire et deux parmi les étudiants de l'enseignement supérieur hors universités. Seules huit infections étaient à compter chez le personnel de ces établissements. Dans une optique d'enrayement de la propagation de l'épidémie, 435 élèves et 61 membres du corps enseignant ont été placés en quarantaine. L'Office de la Naissance et de l'Enfance, grâce à la collaboration des services de promotion de la santé à l'école (PSE) et des centres psycho-médico-sociaux du réseau Wallonie-Bruxelles Enseignement (CPMS-WBE), participe avec l'Aviq et la Cocom au suivi et à la gestion de la pandémie de covid-19 en milieu scolaire. Si les données sont "rassurantes", il faut cependant "rester conscients que le nombre de cas positifs risque d'évoluer selon l'évolution générale de la pandémie au sein de la population", avertit l'office.