Les quatre négociateurs qui ont représenté les sans-papiers en grève de la faim au mois de juillet pour sortir de la crise qui menaçait le gouvernement ont accusé mercredi le secrétaire d'État de "trahison". Les premières décisions prises ne correspondent pas aux engagements pris, estiment-ils.

Le secrétaire d'État CD&V conteste avoir pris des engagements au mois de juillet ou même énoncé des critères de régularisation. "J'ai surtout expliqué la politique qui était menée", a-t-il assuré, interrogé mardi au cours de l'émission "Ter Zake" (VRT) avant d'ajouter: "J'ai toujours dit que je n'étais pas à une table de négociation".

M. Mahdi n'entend pas traiter les dossiers des ex-grévistes de la faim autrement que les autres dossiers. "Un autre traitement n'est pas légitime. Le secrétaire d'État a toujours été clair et transparent", a expliqué son cabinet. "Tout demandeur de régularisation reçoit le même traitement. Évidemment, un demandeur pense qu'il a une chance de bénéficier d'une exception, sinon il ne ferait pas sa demande. Mais cela est et reste une exception accordée par l'Office des étrangers pour les personnes vulnérables".

"Tous les éléments sont importants dans un dossier, positifs et négatifs. Nous n'avons jamais convenu de nouvelles lignes directrices. Chaque dossier est traité de manière humaine et l'on tient compte de tous les éléments, pas seulement ceux invoqués par le demandeur. Ces dossiers sont traités en profondeur. Certains comptent parfois plus de 200 pages", a ajouté M. Mahdi.

Il n'est toujours pas question d'établir des critères légaux de régularisation. "Certains espèrent que l'on arrive à une autre politique de régularisation, à une régularisation collective, à des critères dans la loi et espèrent y arriver en mettant la pression sur d'autres partis politiques. Malheureusement, les grévistes de la faim d'hier et peut-être ceux de demain en seront les victimes", a-t-il encore dit à la chaîne publique flamande.

Au mois de juillet, alors que la santé de certains grévistes suscitait de vives inquiétudes, le PS et les écologistes avaient averti qu'ils ne pourraient rester dans un gouvernement qui laisserait mourir de faim des personnes. La crise avait donné lieu à une médiation qui avait permis une suspension de l'action. Mercredi matin, ni le PS, ni les écologistes n'ont réagi aux déclarations des quatre négociateurs. Une réunion intercabinets, prévue de longue date, s'est toutefois tenue pour faire un état des lieux du dossier, a-t-on indiqué à bonne source.

Les quatre négociateurs qui ont représenté les sans-papiers en grève de la faim au mois de juillet pour sortir de la crise qui menaçait le gouvernement ont accusé mercredi le secrétaire d'État de "trahison". Les premières décisions prises ne correspondent pas aux engagements pris, estiment-ils.Le secrétaire d'État CD&V conteste avoir pris des engagements au mois de juillet ou même énoncé des critères de régularisation. "J'ai surtout expliqué la politique qui était menée", a-t-il assuré, interrogé mardi au cours de l'émission "Ter Zake" (VRT) avant d'ajouter: "J'ai toujours dit que je n'étais pas à une table de négociation".M. Mahdi n'entend pas traiter les dossiers des ex-grévistes de la faim autrement que les autres dossiers. "Un autre traitement n'est pas légitime. Le secrétaire d'État a toujours été clair et transparent", a expliqué son cabinet. "Tout demandeur de régularisation reçoit le même traitement. Évidemment, un demandeur pense qu'il a une chance de bénéficier d'une exception, sinon il ne ferait pas sa demande. Mais cela est et reste une exception accordée par l'Office des étrangers pour les personnes vulnérables". "Tous les éléments sont importants dans un dossier, positifs et négatifs. Nous n'avons jamais convenu de nouvelles lignes directrices. Chaque dossier est traité de manière humaine et l'on tient compte de tous les éléments, pas seulement ceux invoqués par le demandeur. Ces dossiers sont traités en profondeur. Certains comptent parfois plus de 200 pages", a ajouté M. Mahdi. Il n'est toujours pas question d'établir des critères légaux de régularisation. "Certains espèrent que l'on arrive à une autre politique de régularisation, à une régularisation collective, à des critères dans la loi et espèrent y arriver en mettant la pression sur d'autres partis politiques. Malheureusement, les grévistes de la faim d'hier et peut-être ceux de demain en seront les victimes", a-t-il encore dit à la chaîne publique flamande. Au mois de juillet, alors que la santé de certains grévistes suscitait de vives inquiétudes, le PS et les écologistes avaient averti qu'ils ne pourraient rester dans un gouvernement qui laisserait mourir de faim des personnes. La crise avait donné lieu à une médiation qui avait permis une suspension de l'action. Mercredi matin, ni le PS, ni les écologistes n'ont réagi aux déclarations des quatre négociateurs. Une réunion intercabinets, prévue de longue date, s'est toutefois tenue pour faire un état des lieux du dossier, a-t-on indiqué à bonne source.