"Ce que nous faisons est humain et juste, et ne changera pas", a-t-il assuré devant la commission de l'Intérieur. Selon le secrétaire d'Etat CD&V, les demandes de régularisation déposées par les grévistes seront traitées comme les autres même s'ils pourront introduire leur demande après avoir reçu les informations nécessaires dans une zone neutre aménagée en collaboration avec la Ville de Bruxelles.

Des "éléments" comme les liens avec la Belgique, la durée de séjour, les liens familiaux seront pris en compte dans leur ensemble comme c'est le cas pour toutes dossier de régularisation pour motifs humanitaires. Mais il ne s'agit pas de "critères" établis, a précisé M. Mahdi. Les demandes de régularisation pour motifs médiaux seront également traitées comme les autres. La rétribution, instaurée sous la législature précédente, devra être payée.

La crise a été profonde et a menacé la poursuite du gouvernement. La situation médicale de certains sans-papiers devenait critique. "Je suis soulagé, pas triomphaliste. Il n'y a pas de vainqueurs, il y a eu trop de souffrance", a souligné M. Mahdi.

En commission, la droite nationaliste flamande a attaqué le secrétaire d'Etat. Pour le Vlaams Belang, le gouvernement maquille la régularisation collective sous un traitement individuel. La N-VA veut savoir quel a été le contenu des discussions entre l'émissaire du secrétaire d'Etat, Dirk Van den Bulck, commissaire général aux réfugiés et apatrides, l'Office des étrangers et les personnes mandatées par les grévistes. "Que s'est-il passé? Après une crise gouvernementale, soudain, la grève s'arrête", a souligné le prédécesseur de M. Mahdi, Theo Francken (N-VA).

"Ce que nous faisons est humain et juste, et ne changera pas", a-t-il assuré devant la commission de l'Intérieur. Selon le secrétaire d'Etat CD&V, les demandes de régularisation déposées par les grévistes seront traitées comme les autres même s'ils pourront introduire leur demande après avoir reçu les informations nécessaires dans une zone neutre aménagée en collaboration avec la Ville de Bruxelles. Des "éléments" comme les liens avec la Belgique, la durée de séjour, les liens familiaux seront pris en compte dans leur ensemble comme c'est le cas pour toutes dossier de régularisation pour motifs humanitaires. Mais il ne s'agit pas de "critères" établis, a précisé M. Mahdi. Les demandes de régularisation pour motifs médiaux seront également traitées comme les autres. La rétribution, instaurée sous la législature précédente, devra être payée. La crise a été profonde et a menacé la poursuite du gouvernement. La situation médicale de certains sans-papiers devenait critique. "Je suis soulagé, pas triomphaliste. Il n'y a pas de vainqueurs, il y a eu trop de souffrance", a souligné M. Mahdi. En commission, la droite nationaliste flamande a attaqué le secrétaire d'Etat. Pour le Vlaams Belang, le gouvernement maquille la régularisation collective sous un traitement individuel. La N-VA veut savoir quel a été le contenu des discussions entre l'émissaire du secrétaire d'Etat, Dirk Van den Bulck, commissaire général aux réfugiés et apatrides, l'Office des étrangers et les personnes mandatées par les grévistes. "Que s'est-il passé? Après une crise gouvernementale, soudain, la grève s'arrête", a souligné le prédécesseur de M. Mahdi, Theo Francken (N-VA).